Forum Un dialogue pour convaincre une lectrice !

Hello ! 😊

Voici mon dialogue pour The Gainsborough's Guide To Ghosts :

- Rhiannon, chérie, dit-elle en adoucissant immédiatement le ton de sa voix habituellement sévère. Une fois cette affaire de rouge à lèvres réglée, pourrais-tu avoir la bonté de mettre en route la boîte à images ? J'aimerais revoir le film avec ce charmant jeune homme au marteau.

- Chris Hemsworth ? je ris en secouant la tête. Encore ?

- Il s'appelle Thor, me corrige-t-elle avec agacement. Et il possède une prestance et un charisme que l'on ne croise plus de nos jours.

Hello,

Voici pour Autumn at the Pumpkin Farm

Je me penche légèrement pour examiner la citrouille.

— Elle est jolie. Pourquoi celle-là ?

Elle hausse les épaules avec le sérieux d’une enfant qui considère la réponse comme une évidence.

— Parce qu’elle est pas orange.

Je hoche lentement la tête.

— Argument difficile à contredire.

Elle sourit avant de regarder derrière moi.

— Il y en a des bleues ?

— Des bleues ?

— Oui.

— Pas vraiment.

Elle réfléchit quelques secondes.

— Alors il faut en faire.

Si ça vous intéresse: https://www.fyctia.com/stories/autumn-at-the-pumpkin-farm

J’adore l’idée et le dialogue que vous avez choisi est très intéressant 🤭 Je vais ajouter votre livre à ma PAL

Voici un extrait de mon histoire L’automne que j’attendais !

- « Maman, pourquoi il ne m'aime pas ? Il le sait pourtant, que moi, je l'adore… » dis-je entre deux sanglots.

Je n'arrive plus à m'arrêter et ma mère n'a pas l'air de trop savoir quoi me dire. Elle me caresse les cheveux, lentement, les embrasse, et j'ai l'impression de ne pas avoir eu 18 ans hier.

- « Eliott t'aime sûrement, tu sais, mais en tant qu'ami… Parfois, l'amitié est plus précieuse que l'amour, ma chérie », finit par dire ma mère.

Je me lance aussi, mais avec une citation d'un des personnages :

"Nous avions quatre saisons, se disait Maddie Atkinson. Nous en avons maintenant sept. Nous avons l’hiver, puis la saison des tempêtes. Nous avons le printemps, seule saison encore vivable. Nous avons l’été, et nous avons le feu : la saison des canicules et des grands incendies. Puis nous avons l’automne... Et nous avons le flot.

Ainsi songeait-elle pendant que la cabine du téléphérique glissait au-dessus des eaux."

(Nuits d'automne sur Meredith-5)

https://www.fyctia.com/stories/nuits-dautomne-sur-meredith-5#chapters

petit dialogue entre Holly et ses parents dans « L’amour en 56k » ☺️


— Eh bien ! J’ai bien crû que t’avais été enlevée par des Crop Circles, ma puce !

— Papa… Ce sont les extra-terrestres qui enlèvent des gens. Les Crop Circles, ce sont les espèces de formes bizarres qu’ils dessinent dans les champs de blé.

Ma mère pouffe dans la cuisine et j’esquisse un sourire de côté, avant de déposer un baiser sur la tête de mon père et de m’assoir à sa gauche. Il me fixe une seconde, interdit. Puis passe une main dans ses cheveux poivre et sel avant de s’accouder sur la table.

— Hmm. Des fois, je me demande si on t'a vraiment adoptée ou si t'es simplement la fille cachée de Bibi.

J'éclate de rire, tandis que ma mère affiche son éternelle mine offusquée lorsque mon père plaisante à ce sujet.

— Comment ça, adoptée ?, rentré-je dans son jeu immédiatement. De quoi tu parles ? Tu insinues que je n'aurais jamais ton charisme éternel et le second degré de maman ? Oh, mon dieu ! Qu'on m'achève sur place, ma vie, mes illusions ! Tout est foutu !

— Alma, tu ne lui as rien dit ? continue mon père.

— Vous m'épuisez tous les deux.

Dialogue entre Vivienne et Adrian dans "Lady Grey"

— Très bien. Deuxième question, plus redoutable celleci. On vous demandera, à un moment ou à un autre, ce que vous pensez du mariage.

— En tant que Grey, ou en tant que moi-même ?

— Il n'est pas censé y avoir de différence, Adrian. C'est bien tout le problème de l'exercice.

Il réfléchit un instant, les doigts croisés sur la table, dans cette posture d'homme qui pèse une réponse comme il pèserait un contrat.

— Je dirais que le mariage est une institution excellente pour ceux qui ont la chance d'y trouver un partenaire d'esprit égal, et une prison pour tous les autres — et que la plupart des gens ne prennent pas la peine de vérifier dans laquelle des deux catégories ils s'apprêtent à entrer avant qu'il ne soit trop tard.

J'adore l'idée!

voici un extrait de Pumpkin Spice & Everything Dies!

— Que veux-tu?

— Toi, quelle question!

— Ne me prends pas pour une conne, Arnaud!

— Où es-tu? Peut-on en discuter de vive voix comme des gens civilisés?

— Très civilisé de ta part de baiser ta secrétaire. Tu n’avais pas plus cliché?

— Je ne vois pas de quoi tu parles.

— Je t’enverrai le string léopard que j’ai trouvé par la poste. Non seulement tu es un connard, mais en plus tu as des goûts de chiotte.

— Merde, Romy! Tu sais que tu es la seule qui compte pour moi. C’était juste une erreur de jugement. J’étais bourré après le dîner avec Dassault. Tu n’as aucune idée de la pression qu’on me met.

Une erreur de jugement? Est-ce qu’il se fout de sa gueule? Oops, I did it again.

— Quand tu es stressé tu dois te taper une conne? Essaye le Lexomil.

Hâte de vous lire tous! 🩷


Bonjour à toutes et à tous. 🤗

J’arrive un peu comme un cheveu sur la soupe, mais je viens tout juste de découvrir une fonctionnalité dans « Concours » : « Discuter ».

Alors, voici un petit extrait de mon livre La Prairie d’automne, en espérant qu’il donnera envie à quelques lecteurs de découvrir mon histoire.

Un amour entre deux Alphas. L’une se croyait orpheline, sans famille et sans pouvoirs. L’autre savait parfaitement ce qu’il était et y avait renoncé de son plein gré… jusqu’à ce que son cœur le ramène vers sa lupine, qui, elle, ne sait pas encore ce qu’elle est.

— Je t’aime, Diego Kaywolf.

Le monde sembla se taire.

Ses yeux bleus s’agrandirent légèrement.

Puis quelque chose de profondément tendre traversa son visage.

Sa réponse me parvint aussitôt.

— Je t’aime, Alita Valgren.

À cet instant précis, ma bague s’illumina.

Un éclat vif jaillit du saphir et glissa sur nos mains, comme si l’anneau venait de reconnaître quelque chose que nous avions enfin été capables de nous avouer.

C'est une excellente idée cette facon pour découvrir les univers des autres.💞

Velina


J'ouvre notre conversation. Maman.

Je sais que personne ne répondra, je le sais à chaque fois que j'écris, et pourtant mes doigts glissent usr l'écran.

Papa n’a encore rien mangé. Et après il ose me dire que je suis chiante. Je te préviens, si tu le vois de là où tu es, fais quelque chose parce que moi il n’écoute pas.


A quelques kilomètre de là, Tobias


Mon téléphone vibre quelque part sous les plans étalés sur mon bureau mais je l’ignore. J’ai un devis à terminer, deux artisans qui ne sont visiblement pas d’accord sur la définition du mot urgent et un client qui vient de décider, après trois semaines de travaux, qu’il préférait finalement supprimer un mur. Mon téléphone vibre une seconde fois.


- Putain… - fulminais-je.


Je soulève quelques feuilles avant de le retrouver. Numéro inconnu. Je fronce les sourcils et ouvre le message.


Papa n’a encore rien mangé. Et après il ose me dire que je suis chiante. Je te préviens, si tu le vois de là où tu es, fais quelque chose parce que moi il n’écoute pas.

Je fixe l’écran. C’est quoi ce bordel ? Je relis le message une deuxième fois.

Si tu le vois de là où tu es.

Manifestement, il ne m’est pas destiné. J’ai récupéré un nouveau numéro de téléphone depuis ce matin et il semblerait que je l’ai récupéré d’une autre personne. Mon pouce reste quelques secondes au-dessus du clavier sceptique puis repose le téléphone sur le bureau sans répondre. Je tente de reporter mon attention sur mon devis en vain. A peine quelques secondes plus tard, l’écran se rallume de nouveau.