Ce chapitre m'a vraiment touchée, et je ne m'attendais pas à ça après toutes ces révélations ! J'étais persuadée que Beatriz allait finir par se trahir devant cette photographie, surtout lorsqu'elle reconnaît immédiatement le carnet d'Inês. Et sa surprise en découvrant que Tomás possédait la carte mémoire me paraît sincère... même si je continue de penser qu'elle nous cache énormément de choses ! J'ai aussi tiqué sur son "Pas ce jour-là" quand Miguel l'interroge sur un éventuel problème entre Inês et Rafael. Elle en sait forcément davantage ! Mais ce qui m'a le plus marquée, c'est cette fin tellement douce et triste. Beatriz qui se revoit à dix-sept ans, souriant à son amie derrière l'objectif... On oublie presque l'enquête pendant quelques secondes. Et cette phrase d'Inês, qui écrivait parce qu'elle avait peur d'oublier, prend une dimension bouleversante vingt-trois ans plus tard. Mais alors, si Beatriz garde un souvenir aussi tendre d'Inês, pourquoi a-t-elle menti aux enquêteurs sur la dernière fois où elle l'a vue ? Que s'est-il passé entre ce sourire et sa disparition pour qu'elle préfère encore se taire aujourd'hui ?
Béatriz a l’air de savoir plus de choses que ce qu’elle dit et les enquêteurs l’ont bien compris. Je me demande combien de temps elle va tenir comme ça ou combien de temps va t elle mettre pour assembler le puzzle. Sauf qu’elle risque d’être dans le déni pour protéger la mémoire de son père…
Le fait que Beatriz reconnaisse tout de suite le carnet, ça confirme quand même pas mal de choses ! Mais ce qui m’a le plus marquée, c’est la fin avec les deux photos. La première où elle pose et la deuxième où elle sourit vraiment à Inês… ça rend leur relation beaucoup plus touchante d’un coup.
Il s'agit d'un chapitre très axé sur les dialogues et comme dit plus bas, ça manque un peu d'émotions pour moi. Et il y a possibilité d'y en avoir vu les révélations qu'il y a ici.
Mais j'aime toujours et je t'ai laissé un vote ^^
J'aime beaucoup la façon dont l'intrigue avance dans ce chapitre ! La photo du carnet entre les mains de Rafael et Duarte fait le lien avec la scène de 2004, et la révélation sur la carte mémoire de Tomás relance complètement les questions.
Petit ressenti personnel : j'ai trouvé l'ensemble assez factuel, parfois un peu trop pour moi. On suit l'interrogatoire avec intérêt, mais j'ai eu du mal à vraiment comprendre ce que ressentent les personnages, surtout Beatriz. Voir son père sur cette photo, apprendre que Tomás avait la carte… j'aurais aimé être un peu plus dans sa tête même si la narration est à la troisième personne, sentir ce que ça remue en elle. Les petits gestes sont très bien trouvés, mais j'avais parfois l'impression de rester à distance.
J'aime beaucoup la poésie qu'on retrouve chez Inês. Elle est intrigante sans être "bizarre", ça rend vraiment ce personnage central réaliste et donne envie de comprendre pour quelle raison elle a disparue. On sent que, malgré tout, et grâce aux petits détails que tu ajoutes, que Beatriz parle de ses amis, quoi qu'il se soit passé depuis 2004. Enfin, c'est un ressenti...
C’est exactement ce que j’espère faire ressentir avec Inês : qu’elle intrigue sans jamais cesser de paraître réelle. Et ton ressenti sur Beatriz et ses amis est très intéressant… je n’en dirai pas plus.
7 commentaires
JUSTEL
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c.m.papin
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