1/ Alors, l’ouverture du chapitre 7 (jusqu’à « Je crois que tu m’as brisé le cœur », je dois dire chapeau ! En terme d’émotions rendue et d’utilisation du roman de Lise que Maël a lu, c’est vraiment proche de la perfection. Évidemment on pourrait toujours chipoter, mais pour une fois, je ne le ferai pas. Laisse ce passage tel quel. En revanche, je vais en profiter pour redemander si ce livre servira à autre chose, ou juste à ce moment-là ? (En plus du symbole, bien sûr)
2/ Jusqu’à « Je ne suis pas sûre que ce soit une bonne idée… », jolie manière de mettre en scène un premier rendez-vous. Surtout que la focale est à peu près indéfinie (mais semble pencher pour Maël). On a donc un vocabulaire plutôt optimiste, c’est bien vu. Par contre, l’alternance indéfinie de la focale (« sans règle » visible) ça marche très bien, surtout parce que tu as su faire pencher pour Maël pour la proposition et pour Lise pour la description des limites de Lise. Si ça s’était éternisé, j’aurais peut-être trouvé ça longuet. Mais ce n’est pas le cas. Donc, c’est cool :-D
3/ « Pas grand-chose, juste un murmure. » Jusqu’à ce point c’est vraiment super. Par contre, cette phrase, j’ai l’impression qu’elle est là uniquement pour « coller » au thème du concours. Je comprends ton appréhension, mais un murmure ce n’est pas seulement un chuchotement. C’est aussi un symbole, une expression non formulée de sentiments ou d’affects. Et je trouvais déjà que ton roman collait parfaitement avec le thème ne serait-ce que pour la reconstruction. Mais en plus, le murmure dans ton roman, c’est aussi le symbolisme qui revient comme une « vague » ;-)
C'est vrai que j'ai un peu cette crainte-là, je suis rassurée que tu me confirmes que l'histoire rentre dans le thème, merci beaucoup ! Je vais faire attention aux passages qui pourraient sembler un peu forcés.
4/ Donc, techniquement le méta texte de ton roman est aussi une forme de murmure. Bon, après, je ne t’en veux pas pour ça XD J’ai vu ça de partout, dans tous les romans. Parfois, c’est purement ironique, parfois un peu forcé. Alors, peut-être que c’était de l’ironie et que je n’ai pas compris comme ça ^^’ Par contre, j’ai pensé à une proposition pour le chapitre 6, quand Vicky meurt. Tu peux parler de murmures respiratoires dans le sens médical. Au moins, c’est toujours bon à prendre dans le cadre d’un concours à thème ^^
5/ « Leurs regards s’accrochent, la lumière artificielle du couloir vacille. » Sur cette phrase, c’est uniquement pour dire que la lumière, de nuit, dans un couloir, est quasi forcément due à une source artificielle. Et, en général, c’est quand elle provient des étoiles ou de la lune qu’on le précise. Sinon, tu peux préciser encore davantage et dire du plafonnier (un exemple parmi tant d’autres), pour ne pas paraître trop maladroit, non ? Surtout que je comprends que c’est pour appuyer la sensation de vertige. Tu peux donc appuyer franchement sur la LED blanche, une lumière qui ferait industrielle ou médicale. Bref, soit plus concis, soit plus précis, selon moi ^^
6/ Voilà, lecture du chapitre 7 terminé. C’était mignon, c’était vivant et crédible. Parfois un peu « forcé » (ce n’est pas une critique) pour Lise, mais ça colle avec son état où tout paraît forcé. Parfois superficiel et simpliste pour Maël, ce qui colle également avec son tempérament. Je n’ai pas grand-chose à ajouter, sur ce passage, hormis que c’est le premier texte sur Fyctia que je lis qui utilise l’image d’un « silence tangible » intelligemment. J’ai bien aimé le champ lexical de l’affrontement, et je n’ai pas compris le « comme pris la main dans le sac ». À part ça, ton roman est cool jusque-là. Vraiment cool :-D
Merci beaucoup pour ton retour ! Je suis ravie que tu trouves l’ensemble vivant et crédible, c’est vraiment motivant à lire 😊
Merci aussi pour le clin d’œil au "silence tangible", je suis touchée que ça t’ait parlé !
Pour le "pris la main dans le sac ", l’idée était de montrer que Maël essaie de respecter les limites de Lise, même s’il a parfois du mal à freiner son enthousiasme. À ce moment-là, il la trouve belle, mais il craint de la mettre mal à l’aise si elle s’en rend compte. Cela dit, si la formulation prête à confusion, je la retravaillerai à la réécriture !
Encore merci pour ta lecture et ton regard toujours affûté !
Ouiiii, je poursuis demain mais j'ai hâte de voir ce que va donner la promenade sur la plage. J'espère que Maël ne va pas mettre la charrue avant les boeufs car je crains qu'il ne fasse paniquer Lise et qu'elle se renferme sur elle même, ou qu'elle fuit...
Me revoilà après une petite pause de trois jours… Je ne vous ai pas oubliés, loin de là.
Lise et Maël avancent tout doucement, à leur rythme, comme moi dans l’écriture.
Merci à celles et ceux qui continuent de lire, même entre deux silences. Vos retours font une vraie différence.🌼
J’espère que cette scène sur le pas de la porte (et ce qui suivra...) saura vous toucher. 💛
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Anthony Dabsal
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Alma Delcourt
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Sissy Jil Adan'S
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Alma Delcourt
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