Il y a une vraie élégance, une douceur presque feutrée, mais sous cette politesse on sent quelque chose de beaucoup plus dur : le poids du devoir, la dépossession de soi, l’idée d’être réduite à une fonction. Et ça, c’est fort. La rencontre entre Leilani et Mèng Yao est fluide, naturelle, et surtout utile : on ne lit pas juste une conversation sympathique, on découvre une culture, une logique politique, et une tragédie intime en même temps.
4 commentaires
N.J. Gobardham
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Il y a 20 jours