J’ai beaucoup aimé ce passage, parce qu’il repose presque entièrement sur la parole… et pourtant il y a une tension énorme du début à la fin. On sent que chaque phrase peut devenir une offense, une manœuvre ou un basculement. J’aime particulièrement la façon dont Yuan Zü gagne en épaisseur ici : il n’est pas seulement “le prince promis”, il montre une vraie vision politique. Et la fin avec Raya est excellente, parce qu’elle reprend totalement la main. On sent l’intelligence, la colère contenue, et surtout la stature d’une femme qui commence à occuper sa place pour de vrai. Très bon chapitre de confrontation feutrée.
2 commentaires
N.J. Gobardham
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Il y a 20 jours