C'est fascinant de voir comment tu installes cette colocation internationale ! On passe d'un moment très intime et sensoriel à une scène de groupe électrique. Ton héroïne garde son ADN (le chic, les chiffres porte-bonheur, les jugements mode), ce qui la rend très cohérente. L'idée que les appartements reflètent la puissance géopolitique est une géniale.
Madame S
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Il y a 5 jours
Ce que j'ai adoré :
Le cliché des baguettes : Le fait qu'elle s'auto-critique sur le cliché français dans son propre frigo est hilarant.
Les traits de caractère nationaux : Germania qui repasse ses vêtements avec sa main de velours et Britney qui réclame plus d'espace à cause du Commonwealth... C'est de la satire politique brillante et légère à la fois !
Les ongles en hexagone : C’est le genre de détail "total look" qui montre à quel point elle prend son rôle de future Marianne au sérieux.
Bastienneee
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Il y a 11 jours
J'adore ! Ton dialogue est savoureux, les voix sont bien travaillées, il y a de la tension mais beaucoup d'humour en même temps.
Ange Serval
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Il y a 10 jours
Merci beaucoup pour ton commentaire positif, en particulier sur l'humour!
Okamii22/ Emma Valda
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Il y a un mois
Bon, j'adore le délire avec les autres égéries/allégories ! L'idée me rend jalouse je te jure, je trouve ça formidable. Très originale. On a vraiment envie d'en savoir plus à propos de chacune d'elles. Tu vas nous apporter de la sororité en plus de l'amour international je le sens, et franchement avec l'actualité, on a vraiment envie de croire que les pays peuvent s'allier (bon même s'ils ne sont pas tous égaux pour les chambres)
Ange Serval
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Il y a 20 jours
Merci beaucoup pour ton commentaire encourageant! Comme le roman est polyphonique, chacune devrait trouver sa place, dans sa singularité et sa complémentarité. En tout cas, c'est mon objectif !
N.J. Gobardham
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Il y a un mois
J’aime beaucoup le contraste entre l’univers très codifié (les symboles, les références historiques, les stéréotypes nationaux) et le côté presque absurde ou dérangeant de certaines scènes, comme le réveil avec le pollen ou le ventilateur. Ça crée une ambiance à la fois étrange et intrigante. On sent aussi bien la montée de tension intérieure du personnage, surtout avec la perte du sac et cette sensation d’oppression qui revient. Et la scène avec les autres apprenties fonctionne bien : chacune a une identité marquée, presque caricaturale, mais ça sert le propos. Curieuse de voir jusqu’où va aller ce mélange entre satire et univers plus sombre 👀
Ange Serval
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Il y a un mois
Merci beaucoup N. J. d'avoir pris le temps de me laisser un commentaire aussi étoffé !
N.J. Gobardham
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Il y a 11 jours
Je viens de voir que j’étais déjà passée ici, mais en relisant, j’avais encore quelques petites choses à te dire parce qu’il y a vraiment de la matière dans ce chapitre.
Déjà, ce qui marche très bien, c’est la scène de groupe. On sent tout de suite que chacune arrive avec son énergie, ses codes, son petit monde, et ça donne quelque chose de vivant. Britney m’a fait sourire direct — et oui, j’ai pensé à Britney Spears, j’avoue 😭 —, Germania marque aussi tout de suite, et on comprend vite que les personnalités vont forcément se heurter. Il y a aussi plusieurs détails que j’aime beaucoup dans l’ambiance, surtout tout ce qui entoure le réveil : le pollen, le blanc partout, le ventilateur, la sensation d’étrangeté qui reste collée à Marianne. Ça, franchement, ça crée une vraie atmosphère.
Par contre, il y a aussi quelques endroits où j’ai un peu buté. Par exemple, « Je secoue ma tête, mes bras » m’a arrêtée, parce que la formulation sonne un peu bizarrement. « Je secoue la tête, puis les bras » passerait plus naturellement. Même chose pour « Je lève ma tête » : on comprend, mais ça sonne moins fluide que « je relève la tête » ou « je lève les yeux ». J’ai aussi tiqué sur « Pendant que je me sèche les cheveux, je me remémore mes cours de symboles des autres pays » : l’idée est claire, mais la tournure est un peu lourde, on sent plus la phrase que le mouvement. Et « Les yeux de cette dernière papillonnent » m’a un peu sortie aussi, parce que j’associe plus facilement ça au regard ou aux paupières qu’aux yeux eux-mêmes.
Il y a aussi des passages où il se passe énormément de choses d’un coup : les vêtements, les nationalités, les références historiques, les langues, les piques entre elles… c’est riche, mais parfois tellement riche que tout arrive en même temps. Du coup, certaines bonnes idées ressortent un peu moins alors qu’elles mériteraient justement qu’on les savoure davantage.
J’ai eu un petit flottement aussi sur : « Germania (…) fait crisser le tissu, avant de lisser les plis ainsi créés d’une main de velours glissée dans un fer à repasser ». L’image est originale, mais j’ai dû relire pour bien visualiser. Et dans « Nous n’avons pas le temps de dégoupiller un conflit nucléaire », j’ai compris l’humour, mais la formule m’a paru un peu plus appuyée que le reste.
En tout cas, il y a une vraie énergie dans ce chapitre, et surtout un vrai imaginaire. On sent que tu t’amuses avec ton univers, avec les symboles, avec les caricatures, avec les tensions entre pays, et ça donne quelque chose de très vivant. Je pense juste qu’en lissant un peu certaines phrases et en laissant parfois un peu plus respirer certaines idées, le tout gagnerait encore en force.
20 commentaires
Madame S
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Il y a 5 jours
Madame S
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Il y a 5 jours
Madame S
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Il y a 5 jours
Bastienneee
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Il y a 11 jours
Ange Serval
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Il y a 10 jours
Okamii22/ Emma Valda
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Il y a un mois
Ange Serval
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Il y a 20 jours
N.J. Gobardham
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Il y a un mois
Ange Serval
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Il y a un mois
N.J. Gobardham
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Il y a 11 jours