Ange Serval Filles, failles, fight Chapitre 2: Ça prend sa vie

Chapitre 2: Ça prend sa vie

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37 commentaires

Anthony Dabsal

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Il y a un mois

En ayant lu deux fois, je comprends bien. Pourtant, un passage résiste à ma compréhension : la partie nazi, ventilateur, Mariannes, Lilith. Je n'ai pas compris ni comment elle parvient à interpréter les gestes, la validation etc. Concernant le chapitre en lui-même, ça ne me choque pas qu'elle passe par une grotte ou que le sac change de position (qu'elle le mette ailleurs, est tout à fait probable après une chute). Par contre pourquoi continue-continue-t-elle à faire le coq ? Bref, plein de questions qui auront sûrement une réponse dans la suite ^^

Angele Amber Ross Moon

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Il y a un mois

Je trouve ça un peu bizzare qu’elle doit changer de prénom et qu’elle n’emporte qu’un sac et qu’elle passe par une grotte… Et ces abeilles qui la collent, c’est une sorte de baptême ? Je te bêtise nouvelle venue ?

Angele Amber Ross Moon

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Il y a un mois

En tout cas j’aimerais pas non plus être collée par des abeilles même métamorphes

Madame S

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Il y a 2 mois

Les émotions de ta protagoniste sont bien transmises. Elle est drôle, et le chapitre a une belle « âme » : il est vivant et on ne s’ennuie pas une seconde. La fin est un vrai supplice (dans le bon sens du terme) : on veut absolument savoir si elle va se faire piquer !

Madame S

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Il y a 2 mois

Par contre, j’ai un peu bugué sur les flash-backs : le retour à la conversation avec la directrice m’a un peu perdue. Je ne savais plus si c’était le présent ou le passé. Peut-être les différencier avec des italiques ??? Pour suggestion : Aussi, fais attention à la cohérence visuelle du sac : elle le porte au coude comme un sac à main, mais plus loin, les abeilles le soulèvent alors qu'il semble être à terre ou sur son bras.

Ange Serval

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Il y a un mois

Je suis d'accord avec toi sur le flash-back, qui perd, alors que c'est le tout début de l'histoire. C'est vraiment raté. Je l'ai réécrit en le plaçant dans l'ordre chronologique, dans le premier chapitre. Merci beaucoup de m'avoir signalé l'incohérence sur le sac !

J. & P. Derrig

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Il y a 2 mois

Je be comprends pas tout, mais je suis prise dedans, happée

N.J. Gobardham

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Il y a 2 mois

J’ai trouvé ce chapitre hyper original, vraiment. Il y a une vraie personnalité dans la voix de Marianne, quelque chose de vif, de fantasque, de très libre, et ça donne au texte une identité immédiate. On sent une héroïne qui pense vite, qui rebondit sans arrêt, qui regarde le monde avec un mélange d’humour, d’exagération et de sens du détail assez prenant. L’univers aussi intrigue beaucoup : la grotte, l’entretien, la ruche, les femmes-abeilles… il y a de vraies images fortes et une imagination très riche derrière tout ça. Là où j’ai davantage buté, c’est sur la fluidité de certains passages. Le plus gros point, pour moi, c’est le retour en arrière avec la directrice. On est bien lancés dans la traversée de la grotte, avec une ambiance d’inconnu et de tension, puis on bascule assez brusquement dans un souvenir long. Ce n’est pas le souvenir en lui-même qui me gêne, mais son insertion ici, parce qu’elle casse un peu l’élan du chapitre. J’ai aussi relevé quelques formulations qui mériteraient peut-être d’être lissées. Par exemple : « récitai-je d'abord d’une voix monocorde qui s’égaya au fur et à mesure que ma passion prend le dessus » : ici, il y a une petite incohérence de temps entre « s’égaya » et « prend » ; j’aurais attendu un temps accordé sur l’ensemble. Plus loin, « Certaines insectes convergent vers mon sac à dos » : il me semble que ce serait plutôt « Certains insectes ». J’ai aussi tiqué sur « changer mon orientation », qui sonne un peu plus abstrait ou administratif que le reste du passage, alors que l’ambiance juste avant est très sensorielle. Et dans « Je fixe ma belle chemise froissée au coude », la formulation m’a paru un peu étrange : on comprend l’idée, mais la phrase sonne moins naturellement que le reste. Je pense aussi que certaines images sont très réussies, tandis que d’autres sont peut-être un peu trop nombreuses à la suite, ce qui donne parfois une impression de dispersion. La voix de Marianne est un vrai point fort, mais comme elle est très riche, très mobile, il faut peut-être parfois un peu plus de respiration pour que chaque effet porte encore mieux. En tout cas, il y a une vraie singularité dans ce texte, et ça, ça se remarque tout de suite. On sent un univers, une énergie, une héroïne, et ce n’est vraiment pas rien.

Ange Serval

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Il y a 2 mois

Un immense merci pour ce commentaire détaillé et précis, qui me donne des vraies pistes pour progresser ! Et tu as parfaitement raison sur le souvenir de la rencontre avec la directrice. Dans la version que je retravaille, notamment grâce à tes retours, j'ai respecté l'ordre chronologique, ce qui est bien plus naturel, donc merci!

Bastienneee

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Il y a 2 mois

Encore une fois, c'est limpide, maîtrisé. Tu nous embarques avec ta personnage dans sa formation et on a envie de se glisser dans le sac à dos qu'elle déteste pour voir la suite !