Vraiment je ne me lasse pas de ce récit je regrette presque de ne l’avoir commencé que maintenant !
Bien qu'il n’y est en soit aucune narration avec de longues descriptions tu parviens avec panache et subtilité à rendre le décor et l'époque trouble qui sont le théâtre de ton récit
L’évolution de pierre se fait avec une subtilité telle qu’elle ne peut que toucher le lecteur !
Jai beaucoup aimé comment la description des avions a suivi la mue du protagoniste, on sent déjà que ce n’est plus le jeune homme plein de rêves et d’optimiste des premières missives !
Merci, c'est pas évident, d'allier récit et fais historiques. J'ai cherché rendre ces lettres les plus plausibles possibles. Même si je me suis permis des libertés ici et là.
Ton texte ne parle pas que de guerre ou de douleur, il interroge aussi la manière dont on raconte la mémoire, non pas avec des faits froids, mais avec la langue comme une arme, un refuge et un deuil tout à la fois.
Du coup une question m'est venue à l'esprit: est ce que Pierre ecris à sa mère non pas pour lui donner des nouvelles ou raconter ses péripéties ,mais pour que le monde donc au délà de sa mère, ait une trace de son passage sur terre, dans le cas où il venait à mourir sur le front?
N'est ce pas cela en fait le but implicite de ton roman?
Une mère qui a perdu un être cher et le fruit de ses entrailles... Elle doit être horrifiée de savoir que son Pierre continue a jouer le chevalier blanc dans son destrier d'acier.
Je voulais te faire un retour plus construit, plus intelligent, comme je t'avais promis de le faire. Mais la vérité, c’est que j’en suis incapable. J’ai eu les larmes aux yeux en lisant ce chapitre. Vraiment.
Je suis retombée dans des souvenirs que j’avais mis de côté pour avancer dans ma lecture sans trop me laisser submerger. Mais ce texte-là, il ne m’a pas laissé le choix. Il a remué des choses profondes en moi : ma famille dans l’aviation, les histoires de mon grand-père, les photos jaunies, les silences pleins de ce qu’on ne dit pas, mon compagnon qui dans la marine qui prend la mer.
Je lis, je vis, je ressens. Et face à ce genre de mots, face à cette lettre déchirante et digne, je ne sais pas analyser. Je n’ai pas envie non plus. Je veux juste te dire que ça m’a pris le cœur et l’âme. Que je me suis sentie là, sur cette base aérienne, avec Pierre et son chagrin.
J’échoue à faire un retour constructif, et j’échouerai encore, parce que cette histoire me dépasse, elle touche quelque chose de brut, d’intime. Et franchement ? C’est peut-être ça, la vraie réussite d’un texte.
Merci pour ça <3
Ton message m’a profondément touché.
Tu dis que tu échoues à faire un retour construit, mais ce que tu m’écris là… c’est exactement ce que j’espère parfois, secrètement, provoquer quand j’écris : que ça résonne, que ça ravive des souvenirs, même flous, même douloureux — que ça fasse écho à quelque chose de vrai, de vécu.
J’ai lu tes mots lentement, presque à voix basse, comme on lirait une lettre à soi. Tu n’analyses peut-être pas, mais tu ressens. Et ça vaut bien plus que mille critiques.
Je garde ton message précieusement. Et je suis honoré, vraiment, d’avoir pu toucher quelque chose en toi.
Mon intention, à travers ce roman, est justement de créer une correspondance d’époque simulée, quelque chose de sincère, de pudique, d’enfoui dans le papier jauni. Alors savoir que cette illusion a fonctionné jusqu’à te remuer de l’intérieur… c’est le plus beau retour que je pouvais recevoir.
Merci pour ce “échec” qui me va droit au cœur. <3
Merci beaucoup pour tes petits likes, ça me fait super plaisir !
Prends ton temps pour la lecture, je serai ravi d’avoir ton retour quand tu pourras. À bientôt
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