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Tharya Ebkarūn
Merci ! Effectivement, c'est totalement l'effet recherché.
Aura Altier
Très intrigant et très mystérieux. De prime abord, j'imagine tout de suite un style autour de la dystopie ou quelque chose du genre. Je ne sais pas si c'est le cas, mais c'est ce que cela m'évoque. On sent déjà le tiraillement du personnage, et ça fonctionne direct, seulement en quelques lignes.
Anne FAZ
un début assez mystérieux, on sait rien sur le personnage en dehors qu'iel n'est pas blond·e et n'a pas les yeux bleus.
le rythme est saccadé, sans doute pour pour retranscrire la colère du personne et sa rébellion contre sa situation et la violence qu'il subit. Après ça peut être fatigant à lire à la longue.
ça éveille la curiosité cependant, donc c'est une bonne entrée en matière.
Tharya Ebkarūn
Merci ! C'est un fantastique dans le thème ange & démon :) et oui, on sent que le personnage n'est pas à sa place.
Tharya Ebkarūn
Merci beaucoup ! Je te rassure, ce n'est que le début comme ça ^^ et celui de l'intro de l'autre personnage en second chapitre. Pour faire un parallèle vis à vis de son monde à lui.
Par contre si, il a bien les yeux bleus mais n'est en effet pas blond ^^
J.A Caron
Je participe et suis intéressée par des avis dur mes deux histoire.
La première est Infinity :
Seule dans mon lit, je prenais enfin le temps de me reposer. Ces deux derniers jours, nous avions subi sept attaques de Lycans. Malgré le futur traité de mon père, les loups ne lâchaient rien, et je devais reconnaître que nous n'étions pas non plus disposés à les laisser rôder impunément sur nos terres. Je ne savais même pas comment cette guerre avait démarré. Cela remontait à plus de trente générations et, vu notre durée de vie, ça faisait long. D'aussi loin que je m'en souvienne, j'avais toujours détesté les loups. Ils étaient barbares, prétentieux et avaient tué énormément des nôtres. Mon père avait passé sa vie à les combattre et à m'entraîner dans ce but.
La seconde "Un jour d'automne"
Encore à demi plongée dans mon rêve, je l'entends se réveiller, aussi ponctuelle qu'une horloge. 6h30, l'heure où ma journée commence. Jamais 6h29 ni 6h31. Je ne me souviens pas de la dernière fois où elle s'est réveillée à une autre heure. Je me traîne hors du lit, sachant pertinemment que le spécimen masculin endormi à mes côtés ne bougera pas d'un pouce, et me dirige vers son berceau, où elle m'attend, semblant réfléchir à la possibilité de se mettre à hurler pour me faire aller plus vite.
Tharya Ebkarūn
Pas grave si tu le sais tu peux corriger sur ton Word pour après ^^ et tu peux mettre une annotation comme ça les personnes verront que tu as vu lol
Aura Altier
Coucou, alors :
Infinity : On est directement dans une ambiance fantastique, on comprend tout de suite qu'on va avoir à faire à des métamorphes ou quelque chose du genre. Le contexte est donné, on comprend que le père a un rôle important dans la structure de la société. On comprend que le personnage est destiné à être utilisé(e) contre les Lycans. L'ambiance d'opposition est parfaitement posée et compréhensible.
Un jour d'automne : très bon début. J'adore. J'aime le côté sarcastique qui fonctionne direct, les traits d'humour. On est tout de suite immergé dans l'ambiance et ça donne envie de lire la suite. Très efficace.
J.A Caron
merci beaucoup pour ton retour. Contente d'avoir réussi à faire ressortir des éléments aussi important dès le départ
Anne FAZ
Pour "infinity"
l'univers et le thème est posée, on est directement dan le bain. Le personnage est campé de suite. On a beaucoup d'informations d'un coup, c'est donc assez dense. Voir si on entre dans l'action ou si on continue de dans la présentation de l'univers. mais ça donne envie de poursuivre pour en savoir plus.
Pour "un jour d'automne"
j'avoue que c'est le genre d'entrée en matière que je n'apprécie pas particulièrement (je suis pas fan des début de roman sur le levé du matin). je trouve que ça manque un peu d'énergie et qu'il manque une petit quelque chose. Après ce n'est que mon avis.
J.A Caron
merci pour ton retour c'est sûr que c'est deux univers différents. Pour infinity l'action arrive rapidement après si jamais ça t'intéresse n'hésite pas à aller voir.
Pour ma seconde histoire j'avoue que cette entrée en matière est lente mais c'est fait exprès. Le but étant de faire ressortir quelques choses après coup mais je ne peux pas en dire plus 😉
L'arpenteur à l'âme d'enfant
Je participe avec
C’était au début du mois d’août 1894. La lumière du soir baignait les champs d’une douceur dorée. Ba’Ke marchait près de sa mère, sa petite main serrée dans la sienne. Elle riait doucement et, pendant quelques instants, le monde semblait n’appartenir qu’à eux.
Cette lumière, cette chaleur, le contact de cette main… Ba’Ke connaissait déjà ces sensations. Il avait parfois l’impression de les avoir éprouvées auparavant, sans parvenir à se rappeler quand.
— Maman, pourquoi, quand nous sommes tous les deux, tu m’appelles Ba’Ke, et devant les gens de la maison, tu m’appelles Alfred ?
Sa mère se pencha vers lui.
— Mon enfant, Ba’Ke est ton nom de naissance. Alfred est le nom qu’ils utilisent pour toi.
Elle souriait encore.
Ba’Ke voulut lui demander pourquoi elle répétait toujours cette phrase, mais les mots se bloquèrent dans sa gorge.
Puis le décor changea.
Le soleil disparut. La terre devint froide. Une porte claqua quelque part. Ba’Ke entendit une voix d’homme, puis un bruit sourd. Il voulut se retourner, mais son corps ne lui obéit pas.
Une femme était étendue sur le sol.
Ba’Ke ne voyait pas son visage, mais quelque chose en lui savait qu’il s’agissait de sa mère. Il connaissait déjà cette scène. Pourtant, comme chaque fois, il était incapable de l’empêcher. de traces sombres. Autour d’elle, tout était flou : une roue, de la boue, une lanterne qui tremblait. Il entendit quelqu’un dire :
— Elle ne bouge plus.
La femme ouvrit les yeux.
Une forme se traîna vers lui. Des doigts cherchèrent les siens. Ba’Ke crut reconnaître sa mère, mais son visage restait noyé dans l’ombre.
Lorsqu’elle l’atteignit enfin, elle le prit dans ses bras et murmura :
— Pardonne-moi de ne pas avoir été assez forte pour te protéger. Maintenant, je vais rejoindre ton père, bien plus tôt que prévu. Mon garçon, n’essaie pas de me venger. Reste fort. Je serai toujours là, dans ton cœur.
Ba’Ke voulut lui répondre, mais aucun son ne sortit de sa bouche. Il voulut la retenir, mais ses bras traversèrent son corps comme si elle était faite de fumée.
Cette fois, pourtant, quelque chose était différent.
Derrière sa mère, dans l’obscurité, une silhouette se tenait immobile. Ba’Ke ne parvenait pas à distinguer son visage, mais il sentit qu’elle le regardait.
Puis la silhouette leva la main.
Ba’Ke se réveilla en sursaut avant l’aube, les joues mouillées de larmes.
Pendant quelques instants, il resta figé, incapable de distinguer le rêve de la réalité. Les images s’effacèrent peu à peu, ne laissant derrière elles qu’une douleur sourde.
C’était toujours le même cauchemar. La promenade avec sa mère, la lumière dorée, la porte qui claquait, puis la femme étendue dans la boue. Pourtant, chaque fois, un détail changeait.
Tharya Ebkarūn
Entrer par un souvenir / cauchemar, ça fait mystérieux et nous fait poser pleins de questions. La phrase "Puis le décor changea." a coupe la fluidité de ma lecture. C'est sans doute trop brutal à mon sens. Tout comme le "Cette fois, pourtant, quelque chose était différent." Ce sont des transitions un peu faible par rapport aux émotions que véhiculent le reste de ton texte. La dernière phrase également n'apporte pas réellement d'élément car il a déjà dit dans la phrase que j'ai cité. Ou bien la reformuler pour indiquer ce qui a changé avec exactitude. Je sais pas si je suis claire XD
J.A Caron
Whoa entrée en matière forte. On comprend rapidement qu'il s'agit d'un souvenir. Il est intense et touchant. Très bon démarrage à mon sens
Anne FAZ
Bon, j'avoue je ne suis pas fan du tout du début avec le réveil... (oui, c'est juste un avis perso. ;) )
Le rythme est bon, la plume agréable à lire.
le changement de rêve/souvenir coupe la suspension d'incrédulité en nous faisant remarque que ce qu'ont lit n'est pas vrai, ce n'est pas encore l'histoire.
Ce début apport beaucoup d'info sur le passé du personnage, mais je trouve que ça coupe un peu sur l'intrigue, on ne sait pas où on met les pieds (ça va parler racisme? peut-être) et la fin clos d'action du coup ça casse le rythme.
Thévia
Je participe avec mon ouvrage « entre deux battements »
Trois mois. Il parait que le temps finit par faire son travail. Pourtant, je n’ai toujours aucune idée de ce qu’il est censé foutre.
Je fixe mon réveil depuis exactement sept minutes lorsqu’il passe de 6h43 à 6h43. Je pourrais me lever. Je devrais me lever. À la place, je remonte la couette jusqu’à mon menton et fixe le plafond blanc de ma chambre. Il y a une fissure juste au-dessus de la fenêtre. Elle était déjà là quand j’ai emménagé, maman m’avait dit de le reboucher le plus rapidement possible. Je ne l’ai jamais fait et pourtant elle me l’avait rappelé quatre fois. Aujourd’hui je regarde cette foutue fissure et j’entends sa voix :
Vélina, ne vient pas pleurer si le plafond te tombe sur la tête !
Anne FAZ
Oh, un début sur un levé le matin. Bon, je n'aime pas ce type de début.
on a peu d'info, juste l'ambiance, c'est déjà bien, on ne sait rien pour le coup d'où on est et de ce qui se prépare. C'est lent, comme quand on se réveil en fait.
sinon "de 6H43 à 6H43"? il y a un petit souci, non?
Thévia
😂 oui c’est fait exprès 6:43 😂
merci pour ton commentaire et ton conseil !
Thévia
merci beaucoup !!
Thévia
oui c’est fait exprès :) dans le sens où elle a l’impression que plusieurs minutes se sont écoulées or ce n’est absolument pas le cas.
Tharya Ebkarūn
C'est bien ce qu'il me semblait mais je voulais vraiment être sûre XD
Miskail
Hello ! Voici le premier paragraphe de LA DENT CASSEE DE L'ENGRENAGE, un thriller-action steampunk que j'ai commencé à publier en hors-concours :) :
"La bouteille s’écrase sur le mur, projetant une myriade d’éclats tandis qu’un fond d’alcool s’étale sur les briques crasseuses. Une seule source de lumière tremblotante, émise par une lanterne au plafond, tente de vaincre les ombres sans réellement y parvenir. La pièce est l’exacte définition d’un capharnaüm, encombrée de meubles désossés ou brisés, de boites, de reliquats de nourriture et de papiers dispersés. Un seul fauteuil possède encore ses quatre pieds, calé dans un coin, le plus loin possible de l’éclairage. Une silhouette est affalée dessus, plongée dans la contemplation de sa main droite levée à hauteur de visage. Une main mutilée où deux doigts et une phalange d’un troisième sont absents. Le bras lui aussi arbore de nombreuses cicatrices courant jusque sous la manche d’un maillot de nuit imbibé de whisky renversé. Le corps est indéniablement féminin, bien que sec et musculeux. Des cheveux noir de jais plutôt court ne masquent pas l’œil gauche et sa pupille ténébreuse. Ni le droit entièrement bleuté, encadré d’une longue cicatrice se subdivisant depuis les paupières, le tout luisant d’une faible lueur pulsée, accordée aux battements de cœur. La main gauche reste posée sur ce qui semble être le seul objet de valeur de l’endroit. Une arme argentée à la crosse gravée de symboles, au large barillet sans ouverture. La silhouette finit par soupirer. Sa main gauche glissant de l’arme sur une plaque en forme d’engrenage traversée d’une épée blasonnée d’une balance. Elle s’en saisit pour la serrer fort dans son poing. Un rire grinçant, sans une once de joie, s’échappe de ses lèvres avant qu’elle ne se lève en grognant."
J.A Caron
Whoa démarrage en force. La scène est extrêmement bien décrite, tout en suspens. Ça donne envie d'aller plus loin, de savoir ce qui lui est arrivé. Vraiment bravo pour le détail donner
Tharya Ebkarūn
Je vais aller dans le sens inverse de l'avis de J.A. Caron lol Pour moi, il y trop de détails à assimiler dans un premier paragraphe. J'ai la sensation de ne pas pouvoir respirer. Par contre, les descriptions sont très bien faites, je ne dis pas le contraire. Je dirais que ça manque simplement de respiration. Après le cadre est posé, on entre tout de même direct dans l'ambiance.
Anne FAZ
La première phrase accroche. Elle nous attrape et nous lance dans le texte.
Ensuite, la description pose le personnage, elle a pas l'air commode.
par contre le paragraphe est assez long ce qui rend sa lecture plus difficile.
Lady T.
Bonjour,
Je participe avec Lady Grey :
On chuchote, dans les cercles qui comptent, qu'un gentleman de haute naissance aurait découvert sa propre ombre entre les pages du dernier Aldous Grey — et qu'il ne compte pas laisser passer l'affront sans réponse.
Votre servante ignore qui est visé. Votre servante aimerait beaucoup le savoir.
En attendant : que M. Grey se méfie. À Londres, les secrets ont une fâcheuse tendance à coûter plus cher que prévu.
J.A Caron
Alors clairement j'ai l'impression de lire un spin off des chronique de bridgerton version servante 😂😂😂 c'est audacieux et ça mériterait un extrait plus long
Tharya Ebkarūn
Les cercles qui *content* ou vraiment qui *comptent* ? Oo
J'avoue que l'extrait est un peu court pour se faire une idée mais tout de suite on sait que ça va chauffer pour M. Grey XD
Anne FAZ
Ce début à un petit côté pitch/résumé. J'avoue que c'est très obscure comme début avec cependant un petit côté historique anglais.
Je trouve le "on" du début un peu maladroit.
Aura Altier
Bonjour !
je participe avec Fallen in Fall !
Voici donc le début 🧡🍁 :
« Il aura fallu que je sois au pied du mur pour venir jusqu’ici…
Après avoir passé le portail en fer forgé rongé par le temps, je remonte l’allée entourée d’érables et de bouleaux qui ont déjà pris des teintes écarlates et dorées. L’odeur des feuilles humides pénètre d’ailleurs par les fenêtres entrouvertes de ma vieille Camaro.
Lorsque le manoir des Dowager se découvre devant mes yeux, j’ai la sensation d’avoir été catapulté dans un film de Tim Burton. Tout en pierres sombres, en grandes fenêtres alambiquées et en tourelles recouvertes d’un toit noir, le manoir de Red Leaves, qui a donné son nom à la ville dans laquelle j’ai grandi (ou peut-être bien le contraire, j’en sais foutrement rien), est tout aussi impressionnant que dans mes souvenirs. »
N’hésitez pas à échanger avec moi et j’en ferai bien sûr autant ☺️
J.A Caron
je t'ai ajouté à ma pal 😁😁
Tharya Ebkarūn
J'adore ce style de maison. Mon rêve.
En dehors du décor, on en apprend pas trop sur le personnage, hormis qu'il ou elle a déjà vécu dans le coin ou même dans le manoir. Il n'y a que la première phrase qui pose la question de savoir pourquoi le personnage revient. Et qu'il ou elle n'est pas forcément content.e d'y remettre les pieds XD
Aura Altier
oui, j’aurais pu mettre plus long pour apporter + de détails, mais j’ai voulu respecter la consigne de se limiter au premier paragraphe. Merci pour ton retour
Anne FAZ
belle entrée en matière. Très visuelle, un beau décors immersif.
par contre la phrase "tout en pierre[...]mes souvenirs." est rudement longue.
Tharya Ebkarūn
Yep c'est pas évident ! Souvent faut lire bien plus pour se faire une idée !
Anne FAZ
Je participe avec "Dans un tourbillon de feuilles":
« Quiconque n’avait jamais vu un fantôme haut comme trois pommes, vêtu d’une robe vert émeraude, courir entre les mausolées et sauter par-dessus les tombes avait loupé le spectacle le plus curieux qui fût. Malheureusement les vivants capables d’assister à ce prodige étaient fort rares.
— Rifa ! m’écriai-je.
Le « lutin » venait de me couper devant, sortant en trombe d’un caveau et se dirigeant à toute jambe vers l’entrée principale du cimetière. Évidemment, Rifa n’avait cure de moi, de mon appel ou de quoi que ce soit d’autre.
Rifa avait quatre ans. »
Tharya Ebkarūn
Une entrée comique ! J'aime bien parce que ça change vraiment. C'est une note légère même si on est dans un décor de cimetière, et qu'on parle d'un fantôme. ça donne envie de connaitre davantage cette petite Rifa.
Anne FAZ
merci. :)
Kiimii95
Coucou, je participe avec Sang noir : résonance mortelle.
"Assise sur le canapé, je me laisse réconforter par ma poupée, que mon papa adoré m’a offerte à Noël.
— Princesse magique, tu es triste sans ton papa. Moi aussi, je le suis. Lui et River me manquent. Tu sais, mon grand frère est parti sans moi à l’école. Pourquoi ne me laissent-ils pas aller à l’école pour que je me fasse des amis ?
Mes doigts caressent ses longs cheveux, j’observe la rue à travers la fenêtre et prie pour ne pas entendre la voix terrifiante de ma belle-mère Marina.
Cette méchante dame est horrible et me fait peur. Elle ne m’aime pas ! Elle profite de l’absence de papa, qui rentre tard le soir après son travail, pour m’empêcher de jouer avec mon frère.
— Barbie, pourquoi me déteste-t-elle ?
Je pleure en hoquetant, la main devant la bouche. Marina ne doit pas m’entendre, sinon elle risque de me punir. Quand je suis trop bruyante, elle m’envoie directement dans ma chambre. Et moi, je ne veux pas y aller !
— Princesse, tu crois qu’un jour, je pourrais me faire des amis et avoir un amoureux ?
Je cligne des paupières, puis serre fort ma poupée contre mon cœur. J’inspire, souffle et tente un minuscule sourire qui ne reste pas sur mon visage."
Anne FAZ
La voix de la petite fille est vraiment très bien rendu. L'ambiance est très bien retranscrite. c'est dynamique. Manque peut-être un poil de décors, mais c'est vrai un début engageant.
Je participe avec INVERSUS avec le premier PDV de Kael (ça sera les premières lignes plutôt qu'un paragraphe XD) :
Je déteste le blanc.
J’ai une overdose de cette lumière aveuglante qui s’amuse à faire ressortir mon imperfection.
Je déteste leur chevelure blonde.
J’ai les rétines brûlées par leurs reflets dorés.
Je déteste leurs yeux bleus.
Ils me rappellent que je possède les mêmes et que j’ai été créé pour le servir, Lui.
Mais ce que je hais par-dessus tout, c’est de ne jamais pouvoir être moi. De ne jamais exprimer l’injustice qui me consume de l’intérieur. Mon apparence est mon fardeau, et si je n’ai pas un comportement irréprochable…
Je suis une tache d’encre dans leur univers immaculé.