Pour "Jusqu'au premier gel", j'ai déjà mes deux visages depuis longtemps dans la tête !
Matilda De Angelis en Salomé Bellini — il me fallait quelqu'un capable de passer d'une froideur de négociatrice à une vulnérabilité brute en une seule scène, sans jamais perdre ce magnétisme un peu dangereux. Elle a exactement ce regard-là.
Jacob Elordi en Sebastiano Marcone — cette mâchoire nette, cette fatigue ancienne dans un visage jeune, ce mélange d'arrogance et de douleur enfouie... c'est littéralement lui que j'imaginais en écrivant chaque scène.
Honnêtement, une fois qu'on les visualise tous les deux face à face, difficile de revenir en arrière !
Pour "Jusqu'au premier gel", j'ai déjà mes deux visages depuis longtemps dans la tête !
Matilda De Angelis en Salomé Bellini — il me fallait quelqu'un capable de passer d'une froideur de négociatrice à une vulnérabilité brute en une seule scène, sans jamais perdre ce magnétisme un peu dangereux. Elle a exactement ce regard-là.
Jacob Elordi en Sebastiano Marcone — cette mâchoire nette, cette fatigue ancienne dans un visage jeune, ce mélange d'arrogance et de douleur enfouie... c'est littéralement lui que j'imaginais en écrivant chaque scène.
Honnêtement, une fois qu'on les visualise tous les deux face à face, difficile de revenir en arrière !