Ton héroïne vit une vie compliquée mais, hélas, commune à pas mal d'étudiants/étudiantes. Tout le monde n'a pas la possibilité de continuer de vivre chez papa et maman loin des difficultés matérielles.
In Memoriam Pazuzu
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Il y a un jour
J'ai toujours eu des personnages un peu en marge. Ça laisse plus de place sur les copies double, entre autres choses.
Patrick de Tomas
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Il y a 6 jours
La misère destructrice, aliénante, véritable plaie sociale, est très bien mise en exergue avec la précarité que vit "Mégane", Baz, et bien d'autres non nommés dans cette histoire, mais qu'on devine, et ces gens déboussolés comme celui qui secoue la voiture. J'avoue que c'est un peu frustrant de ne pas connaître le vrai nom de la jeune étudiante. On salue son courage, elle qui navigue entre vit de SF, étude au campus, et petit boulot pas assez rémunérateur. A suivre...
In Memoriam Pazuzu
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Il y a un jour
Je pense qu'on ne connaîtra peut-être jamais son vrai nom, mais alerte divulgachage, bientôt, elle en aura un nouveau (que je n'ai pas encore trouvé...)
Chaos Ipa
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Il y a 6 jours
Ton texte est particulièrement fort sur le plan de la psychologie du personnage. Sans jamais la nommer vraiment, tu construis une protagoniste profondément humaine, marquée par une forme de fatigue, de détachement et de résilience. Son quotidien, entre travail, précarité et études, est dépeint avec une justesse remarquable, sans pathos excessif, ce qui rend son parcours d’autant plus touchant.
La trame narrative est simple mais très efficace : une succession de scènes du quotidien qui, mises bout à bout, dessinent une situation de vie difficile. Il n’y a pas de grands événements, mais une accumulation de détails concrets (le froid, la voiture, le café, Baz) qui donnent du poids à l’ensemble. L’arrivée à l’amphi fonctionne très bien comme point de contraste, presque ironique, entre deux mondes.
Parmi les points très positifs, il y a le ton : à la fois lucide, parfois cynique, avec des touches d’humour noir bien dosées. Les dialogues sonnent juste, notamment avec Gordon et Baz, qui sont rapidement caractérisés sans lourdeur. La scène avec l’homme sur le parking est brève mais marquante, et renforce la vulnérabilité du personnage sans en faire trop.
Tu pourrais éventuellement clarifier légèrement certains passages (quelques fautes, petites maladresses ou incohérences mineures comme les accords ou formulations), mais cela reste secondaire face à la qualité globale.
En résumé, un texte très immersif, porté par une écriture précise et un personnage fort, dont la sobriété rend l’impact encore plus puissant.
In Memoriam Pazuzu
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Il y a 6 jours
Quel commentaire fourni. Et quelle vision différente de la mienne, c'est incroyable. Merci. Est-ce que tu pourrais me cibler les incohérences mineures que je sache de quoi tu parles exactement, parce que là, c'est un peu flou, et donc frustrant.
9 commentaires
Gottesmann Pascal
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Il y a 5 jours
In Memoriam Pazuzu
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Il y a un jour
Patrick de Tomas
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Il y a 6 jours
In Memoriam Pazuzu
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Il y a un jour
Chaos Ipa
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Il y a 6 jours
In Memoriam Pazuzu
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Il y a 6 jours