Le prologue remplit bien sa fonction de hook immédiat : on entre directement dans une situation qui a déjà dérapé, avec une arme, la police, un plan raté et surtout cette mystérieuse « elle » dont on comprend qu’elle compte énormément. La fin donne donc réellement envie de savoir qui elle est et comment ils en sont arrivés là.
En revanche, je retravaillerais assez fortement la mise en scène et le rythme. Il y a énormément de phrases très courtes, de paragraphes d’une ligne et de répétitions (« Merde », « Je n’ai pas… », « de l’avoir… »). Au début, ça traduit bien la panique de Nathan, mais comme ce procédé est presque constant, il finit par perdre son impact et donne un effet haché. Quelques phrases plus développées permettraient paradoxalement aux coups de feu et aux fragments très courts de frapper davantage.
J’ai aussi eu parfois du mal à visualiser précisément la scène : où se trouve Nathan par rapport au policier, à Lary et à la sortie ? « leur putain de flingue qui se font face » brouille notamment l’image. Dans une scène de confrontation armée, la géographie doit être extrêmement nette.
Enfin, je ferais une passe de correction avant la suite : « je n’en fais qu’à ma tête », « C’en est fini », quelques virgules inutiles et formulations à lisser. Mais le vrai point fort est là : le prologue pose une promesse de danger et une question affective claire. À mon sens, il gagnerait surtout à être plus maîtrisé dans sa forme pour que cette tension ressorte encore davantage.
4 commentaires
AB Wood
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Hanine09
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Sophie Hazera
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Hanine09
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