Le coeur de ta lettre c'est la dette morale. Tu boucles enfin ce que John avait ouvert au chapitre 3. "Ca' delle Nebbie est aussi importante pour moi que Worceminster pour toi." / "Le sentiment de ne pas pouvoir être ailleurs. De devoir être là auprès de Papa et Maman et de lire dans leurs yeux : Tout va bien : Giovanna est près de nous, la vie peut continuer." Tu mets à égalité deux héritages qui n'ont rien à voir en apparence - un manoir peuplé de souvenirs et de fantômes parce que parents morts à 8 ans, et une maison pleine de vie avec une chatterie - et tu dis qu'ils sont pareils. C'est très fort.
Le sous-thème de la gémellité de John et Joan est introduit - peut-être pour anticiper un thème du double diabolique à venir. Hitchcock et De Palma en embuscade !
2 commentaires
l'homme qui écrit la nuit
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JeanL
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