Tu changes complètement l'équilibre du roman avec ce chapitre et c'est très fort. On passe de la poésie d'automne à l'aveu.
Tout ton chapitre 1 et 2 tournait autour des feuilles, de la lumière, de Venise. Là tu mets le mot. "Ta délicatesse ma chérie est adorable mais ne prends plus la peine d'employer le mot pensionnaires lorsque tu parles de tes chats. Car je supporte très bien désormais de lire ou d'entendre le mot chat, cela fait partie de mes progrès."
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l'homme qui écrit la nuit
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JeanL
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