Jean-Marc-Nicolas.GLettres à ÉvaHors-SérieLes jours sans fin.

Les jours sans fin.

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24 commentaires

LéonieBrante

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Il y a 2 mois

Comment ne rien dire sur cette lettre ! Elle parle de son travail près du Dr Boniface et sa médaille comme pour lui faire comprendre qu'elle est restée là dans sa ville et près de lui en somme, que c'est beau de ce sentiment amoureux qui doit rester caché et pourtant dans une telle lettre est une explosion.

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 2 mois

L'amour, l'amour comme le chantait si bien Mouloudji. Parfois, il arrive que l'on tombe amoureux d'une personne qui est déjà en couple, on n'y peut rien, ça fait partie de la nature des choses, de ce que l'on est. cette jeune femme simple, qui fait plus que ce qu'elle doit faire dans son travail et dans la vie en général n'est pas une briseuse de ménage, elle a succombé sous le charme de cet homme. C'est une attirance contre laquelle elle ne peut rien, elle n'exige rien de cet homme si ce n'est de ne pas risquer sa vie. Mais elle accepte la situation celle d'un homme marié qui aime sa femme. elle sait qu'il ne l'a quittera pas et d’ailleurs, ne lui demande pas de le faire. J'irai même jusqu'à dire que s'il souhaitait quitter sa femme, elle ne l'accepterait pas. Elle prend un peu de lui, c'est mieux que rien mais c'est tout. D'où sa position dramatique. Elle souffre de son absence mais ne peut le montrer ni le revendiquer. C'est un personnage qui m'émeut beaucoup car elle pousse sa situation jusqu'au sacrifice.

Lacurea

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Il y a 2 mois

Je ne suis pas des plus tendres en type de gonzesse mais cette lettre ! Et je ne suis pas la seule à la relever elle glisse toute seule avec ce qui m'a emportée dans le précédent chapitre. Et pour la chaîne et ces lettres de leur prénom ça m'émeut j'en ai une comme cela, quand je t'ai lu je regarder le reflet dans mon ordi et j'ai regardé la mienne, c'est fou comme on se raccroche à nous en lisant un texte, comme quoi des éléments imperceptibles se réveillent sous des mots simples d'un écrit flirtent avec toutes les émotions de nos vécus. Tu me fais repartir vers Fontainebleau et les robes flottants dans un décor luxueux, j'y cours.

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 2 mois

Si j'ai bien comprit lorsque tu dis que tu n'es pas trés "gonzesse" tu veux dire que tu n'est pas aussi sensible qu'une femme classique que ce que tu réprouve c'est de tomber dans la sensiblerie? Qu'à la limite lorsque tu est face à ce genre de situation ça te gène, ça t'agace? Peut-être est-ce par pudeur mais je ne m'y trompe pas à travers tes lignes je ressens bien la sensibilité d'une "gonzesse" Lacurea c'est juste une main douce mais dans un gant de fer. Pas envie qu'on la fasse chier, mais amoureuse, elle fond comme toute personne, pas envie que cela se sache voila tout. Moi ce qui m’intéresse , ce n'et pas ce que Lacurea me dit d'elle mais ce qu'elle est vraiment au fond de son cœur. Nous sommes tous composés de l'animus et de l'anima, c'est un patrimoine comme la version génétique que la nature nous (offre) nous donne. La partie féminine et la partie masculine avec des proportions différentes selon les individus. On dois alors faire avec nonobstant ce que les autres peuvent peser de nous. C'est notre vie. Pur le reste, au delà de tout cela, le plus important, l'essentiel c'est le cœur, c'est la qualité d'amour que l'on peut donner. Le reste n'a que trop peu d'importance. Bises

Valantine.B

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Il y a 2 mois

Cette lettre mon dieu ! elle est à couper le souffle ! Je ne peux rien en dire, c'est du parfait qui m'a par la force de ce prénom qui me lie à ton texte énormément, mis à fleur de peau et donner des frissons. Je ne travaille pa ce soir alors mon déjeuner avec cette lecture c'est d'un délectable, aussi bon que les repas que tu racontes très loin des miens et doux comme le soleil qui inonde mon appart comme la lumière que tu sais faire rebondir sur ton écrit.

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 2 mois

C'est très beau ce que tu écris et touchant, merci

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 2 mois

Pour la lettre je ne te dirais pas que je l'ai écrite d'un seul jet, tu ne me croirais pas, mais j'étais dans la peau de cette jeune femme et toute la lourdeur des sentiments de peines qu'elle transporte dans son cœur, elle, qui n'a pas le droit de s'exprimer plus que cela, elle n'a socialement pas le meilleure place. Moi, ce que j'aime c'est que malgré tout cela, malgré la pression sociale de l'époque, malgré sa position forte, Martha n'en profite pas, elle respecte cette histoire d'amour pour tout ce qu'elle représente.

Valantine.B

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Il y a 2 mois

c'est très vrai et mon ressenti surtout.

Valantine.B

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Il y a 2 mois

Je trouve ce petit instant tellement réel, il donne ce supplément de crédibilité d'une époque de ces quatre sous que l'on prend de la vente de petit rien qui donne des touches si naturelles, qui manque je trouve à un présent de sa joliesse et candeur de vente même si c'est le relief d'une misère économique et sociale.

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 2 mois

Oui, globalement la France traverse à cette époque une periode économique difficile, la guerre coûte chère, d'autant que la France s’endette auprès des Etats Unis et en partie auprès du Royaume Unis.Dette qui devait être remboursée selon les accords pris au départ sur 30 ans mais il y eu la crise d'Octobre 1929 à Wall Street et là les américains réclamèrent le remboursement anticipé de tout le restant dû. Dans cette tourmente des année dix, vingt et trente, seuls les couches sociales ouvrières, paysannes et moyennes souffriront, ceux qui font partie de la couche semblable à celle des d'Emery passerons pour la plus part d'entre eux la tourmente sociale sans problèmes.Bon ça a toujours été ainsi.