Jean-Marc-Nicolas.GLettres à ÉvaHors-SérieLes choses du cœur.

Les choses du cœur.

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17 commentaires

Petrà

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Il y a 5 mois

J'ai qu'un petit +2 mais ça suffit pour faire passer ton chapitre, je reviendrais te lire complétement, j'ai commencé alors mon aide m'a semblée couler de source. Très bon début, je retourne, je suis au chapitre 6. :D

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 5 mois

Merci, oui, viens lire ce récit, il est intéressant tu sais.

Sarah Relousse

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Il y a 5 mois

Ces moments d'intimité dans une chambre d'hôpital, la préparation pour cet rangée d'honneur, j'ai vraiment aimé. Une belle écriture qui me met dans l'ambiance à chaque fois.

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 5 mois

Bonjour Sarah, merci de continuer de me lire. Oui j'aime restituer cette ambiance entre hommes dans une sorte d'intimité "publique" Puisqu'ils sont nombreux mais dans un rapport de fibres communes.

Sarah Relousse

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Il y a 5 mois

Je suis fidèle lectrice de tes écrits, d'ailleurs je viens de lire l'autre chapitre c'est encore très humain, ça me plait, tu assures vraiment.

Groot Gross

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Il y a 5 mois

Ah yep Canjuers un pote y avait été. Moi ça me rappelle rien j'y ai échappé, mais tu donnes des airs de mes soirées entre potes, on est loin d'avoir eu une guère mais les misères de quartier pas très confortables où j'ai grandi, seules les études m'en ont sorti, d'accord pas de comparaison mais leurs liens m'interpellent quand même. Tous unis quoi qu'il en coûte même avec nos différence comme pour eux différences régiments.

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 5 mois

Si si, c'est comparable, j'ai grandi aussi dans un quartier populaire à Marseille les quartiers nord ça te dit? Mauvaise réputation mais à mon époque il n'y avait pas de drogue, cette substance touchait plutôt le haut pavé, je veux dire la bourgeoisie et le showbiz. Mais il y avait des bastons entre bandes. Oh rien de bien méchant bien sur, pas d'armes à feu, juste des chaines avec au bout des cadenas ou des barres à mine, mais c'est tout. Le quartier a beaucoup changé depuis, il m'arrive parfois d'y passer. Je visite ces endroits comme on visite les vestiges de Pompeï. C'est une autre époque! Toi tu as connu la franche camaraderie? Eh bien c'est à peu prés pareil sauf qu'à l'armée tu fais la connaissance de gars arrivant des quatre coins de la France y compris les DOM TOM ça diversifie les relations, c'est super! Enfin on a toujours la nostalgie de sa jeunesse. Moi, à cette époque je pensais naïvement que ça passerait jamais! Que les vieux resteraient vieux et qu'ils avaient toujours été vieux et que nous les jeunes ont vivraient toujours de la même façon à rester les nuits d'été devant nos blocs et puis les filles! Il y avait les filles, Marlène, Sandra, Marie Michèle, Michèle, Babeth etc. Certains de mes copains ont réussis dans la vie, accédant à des postes élevés, hauts fonctionnaires, chefs d'entreprise, la plus part se sont mariés puis ont divorcés pour certains. Les autres bossent dans un super marché, sont chauffeur-livreurs, peintres en bâtiment, ajusteurs, plombiers, électriciens, mécaniciens. Quelques-uns sont morts abattus dans les années 80 pour des luttes d’intérêts dans les machines à sous. Si nous savions ce que nous devenions lorsque nous sommes jeunes? Quand j'y pense! Eh puis profite de chaque instant et ne te prive de rien, car la vie ça passe vite à un point, tu ne peux même pas imaginer. Tu le réalise uniquement lorsque c'est passé.Bonne soirée mon ami.

Valantine.B

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Il y a 5 mois

Dans cette forme de convivialité, je n'ai pu m'empêcher de penser à Eva et lui aussi, c'est réel, que pense-t-elle ? A-t-elle même le temps de penser dans cette urgence de vie dans laquelle la naissance d'Adrien et l'incompréhension de ses proches l'ont jeté ? Tu vas répondre à tout cela et cette lecture me donne toujours une réaction épidermique. Aujourd'hui je reste chez moi et entre deux obligations, je vais relire ces derniers chapitres que j'ai assez vite lus dans ma fatigue du soir ou mes réveils un peu étourdis des matins après quatre heures seulement de sommeil. Une journée à moi de tranquillité sur mon fauteuil préféré avec la photo des miens sur un guéridon dans mon boudoir et ma tablette pour te lire face à mon thé qui sera chaud cette fois-ci.

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 5 mois

Joli brin de message empreint de nostalgie, tu as raison de relire les chapitres, on ressent mieux l'histoire lorsqu'elle n'est pas interrompue chapitres après chapitres. Bon courage et bonne nuit Valantine.

Lacurea

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Il y a 5 mois

Quelle bande de postes solidaires, respectueux tellement unis, qui se défendent pour être ensemble. C'est divinement bien, c'est tout ce que j'ai à dire moi.