Jean-Marc-Nicolas.GLettres à ÉvaHors-SérieLes frères d'arme.

Les frères d'arme.

Tu as aimé ce chapitre ?

18 commentaires

Helen Mary Sands

-

Il y a 5 mois

je lis ce chapitre comme une sorte de trêve... tout l'amour et la considération qui entourent cet homme...

Jean-Marc-Nicolas.G

-

Il y a 5 mois

Oui tu as raison, c'est un peu ça, c'est une histoire assez lourde en émotion, alors une accalmie de temps à autre, nous repose, surtout que la suite...

Valantine.B

-

Il y a 5 mois

Des paroles, des rires, des militaires au repos forcé, et ce suivi des nouvelles du front. Je vois que ils lui ont cureter la plaie l'os, c'était une sacrée infection, ce sera long sa rééducation, mais il est courageux et plein d'amour de retrouvailles, pour retrouver Martha et continuer son œuvre près d'Eva. Je suis encore sous le rougissement ému de mon prénom dans ton texte. Je t'en remercie. Bonne journée à toi, je reprends ce soir avec la forme de cette lecture et la touche attentionnée que tu as eu.

Jean-Marc-Nicolas.G

-

Il y a 5 mois

Cette fois-ci, je ne me raterai pas, coucou c'est moi, Valantine😁 Alors oui pour d'Emery,Il restera toute sa vie handicapé, et il aura parfois des douleurs lancinantes voir cuisantes en vieillissant. Que veux-tu? Avec la vieillesse, tout périclite, même la mémoire et aussi l'attention de son entourage. On t'oublie, on a plus l'attention que l'on te porté, c'est alors le temps de partir qui s'annonce. Et ne parlons pas du physique, les os, les organes, les articulations, les muscles. Enfin ce d'Emery dans cette histoire n'est conté que jusqu'au mois de Novembre 1918 au moment de l'armistice. Je pourrais faire une suite car l'on peut estimer que cet homme arrive tranquillement jusqu'aux années cinquante. Au moment de l'histoire il a 45 ans, il en avait 39 lorsqu'il perdit Elisabeth, presque 20 lorsqu'elle naquit et 18 lorsqu'il se maria. C'est donc déjà une longue histoire que celle de Martha et de lui. Il est né en 1871.Oui, j'avais écris cette histoire en Octobre-Décembre de l'année dernière, le prénom de l’infirmière était au début Augustine que j'ai modifié en Valérie puis très vite en Valantine, le livre sera finalement publié avec le prénom de Valantine et un mot juste avant l'avant propos. "Au personnel médical qui s'est battu avec tant de courage, à toi Valantine petit soldat que je n'ai pas oublié"

Crispiejolie

-

Il y a 5 mois

Une page d'existence où je n'ai pu m'empêcher de sourire quand ils ont parlé de repas, ce genre de banalités qui prennent tout leur sens dans certaines situations. J'ai encore bien aimé cette page pleine d'informations de vie. C'est une nouvelle fois très touchant.

Jean-Marc-Nicolas.G

-

Il y a 5 mois

Oui Dussac du haut de sa position, même si ça n'a rien de méprisant ne se rend pas vraiment compte de la situation au jour le jour des soldats dans les tranchées. Au milieu des rats, des poux, des puces, de la vermine, des terribles odeurs de pourriture dans la boue qui monte parfois jusqu'aux chevilles, dans l'humidité où on ne parviens jamais à être sec et on a constamment froid au cours de l'hivers et faim! C'est souvent du pain sec, une soupe chaude mais trop liquide, peux de conserves encore à cette époque mais un peu déjà. Du fromage ou du lard sorti d'un chiffon de la poche, pas de fromage pasteurisé alors vers dans le fromage. Pue d'eau mais du vin en quantité non négligeable sur notification du haut commandement français pour remonter le moral de ces hommes et une nourriture spirituelle que sont les lettres des marraines de guerre , des jeunes filles toutes dévouées, oh! Rien de bien méchant mais juste un peu de réconfort féminin. Merci de me lire Crispiejolie, toujours aussi fidèle.

FéeVerte

-

Il y a 5 mois

Tu maintiens l'émotion de cet homme pour aider Eva❤, et la lettre vers leur parent c'est un coup de foudre⚡, je vois la mère s'effondrer et le père en colère de cette guerre où déjà dans ces années là beaucoup ont perdu la flamme, les convictions, sur la nécessité de la continuer. Et cette ambiance d'hôpital qui fait que ces gradés même si c'est pour le bon me semblent ridicules parce que du front ils n'en connaissent que les cartes et les stratégies qui ne se sont pas révéler très efficaces. Je peux comprendre par contre le toucher des soldats qui entendent leurs mots. Tu sais partiels finis, j'en ai un qui a été annulé donc c'est la fête maintenant mais ça va bientôt recommencer.👏 Je m'invente la suite, les rentrées dans leur logis et tout ce qui va suivre🧐🤭Vite vite veut savoir😋🤩

Jean-Marc-Nicolas.G

-

Il y a 5 mois

Bon, les partiels suspendus pour une partie, ce qui ta permet de bénéficier d'une accalmie. Pour le texte, tu as raison, c'est une bonne analyse. Au cours de cette première guerre, on a pu mesurer l'incurie des chefs, quelque soit le camp. Il faudra attendre l'arrivée du chars d'assaut pour que les alliés fassent pencher définitivement la balance en leur faveur. Il est clair qu'il y eu un décalage entre les militaires de l’arrière et ceux sur les premières lignes. Le chapitre suivant est en suspend, il attend son déblocage, tu sais comment ça fonctionne. Bonne continuité de lecture à très bientôt FéeVerte 😁😃🤩

Lacurea

-

Il y a 5 mois

Petit revirement, une relation d'hommes s'annoncent sur ce dernier chapitre tout est encore inscrit dans une charge, un poids, cette guerre, beh moi j'adore ce chapitre. Il y a quand même de grands hommes officiers qui viennent le voir je m'en sens flatter à sa place.

Jean-Marc-Nicolas.G

-

Il y a 5 mois

Alors tu vas aimé la suite, je ne t'en dis pas plus. Mais je ressens tout à fait le même sentiment que toi concernant une forme de fierté à l’égard de cet homme et de ces hommes en général. Ce récit à la base lorsque je l'ai écris l'année dernière, a été fait en l'honneur de ces millions d'anonymes qui ont soufferts et sont tombés. Il y a eu quelques ouvrages qui traitent des combattants et de leurs lettres ou de leur sentiment personnel. Les autres ouvrages en quantité traitent des opérations générales. Bonne soirée Lacurea