Franchement, ce passage est très fort. L’angoisse est diffuse, sourde, et tu la fais monter sans jamais forcer. J’aime beaucoup le parallèle avec le chat de Schrödinger : c’est à la fois intellectuel et terriblement cruel pour un parent. On sent que Niels essaie de rationaliser pour ne pas sombrer, et ça rend sa détresse encore plus palpable.
Les détails dans la chambre sont cools : les posters, les livres, les stickers, le marque-page… tout donne chair à Jonas sans qu’il soit là. Ça crée un vide très concret. Et la tension entre la vision de Cat et celle de Niels est crédible, presque douloureuse.
FloraBloom
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Il y a un mois
Si je devais te faire un retour constructif : peut-être alléger légèrement certaines phrases très longues, pour que le rythme colle davantage à l’urgence émotionnelle. Par moments, l’analyse prend le dessus sur l’émotion brute ; resserrer une ou deux descriptions pourrait renforcer l’impact. Et attention à la cohérence des prénoms (Niels / Adam), ça peut perdre le lecteur.
Mais vraiment, la "voix" est solide, mature, et la peur parentale est traitée avec une grande finesse. On a envie de continuer, presque malgré nous.
2 commentaires
FloraBloom
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Il y a un mois
FloraBloom
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Il y a un mois