Lou A. Les souris dansent 2.

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4 commentaires

FloraBloom

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Il y a un mois

Ce que j’aime particulièrement dans ce passage, c’est la manière dont tu fais cohabiter deux angoisses : celle, immédiate, liée à la disparition de Jonas, et celle, plus insidieuse, du doute parental. Les steaks végétariens, les cornichons, les bières… ce frigo presque vide est un détail simple, mais il dit énormément. On sent la culpabilité s’infiltrer partout. Le portrait de Cat est magnifique. Très incarné, très sensuel même dans sa description — ses lunettes, son parfum, son accent, sa taille… On comprend pourquoi Niels l’aime encore autant, même en la jugeant injuste ce soir-là. Ça apporte de la profondeur au couple, et ça évite le cliché de “la mère froide”. Elle n’est pas insensible, elle fonctionne différemment.

FloraBloom

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Il y a un mois

Si je devais te faire un retour "négatif"( c'est pas négatif mais bon, je ne sais pas trop comment dire) , ce serait de faire attention à ne pas trop diluer la tension avec des souvenirs trop longs (les Jaworski, la jeunesse, le rock’n’roll). C’est beau, mais dans un contexte de disparition, chaque détour vers le passé ralentit un peu l’urgence du présent. Peut-être condenser légèrement ces passages pour que l’angoisse reste tendue, comme une corde prête à rompre. Sinon, la peur est très crédible. Elle n’est pas spectaculaire, elle est obsédante. Et c’est ça qui fait mal. On sent qu’il commence à glisser vers l’irrationnel, vers toutes les hypothèses possibles. Et ça, c’est exactement ce qu’on attend dans ce genre de situation ( enfin pour ma part héhé)

H.Wally

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Il y a un mois

C'est fou que la mère ne soit pas inquiète ...

Lou A.

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Il y a un mois

Oui, carrément ! Cat est vraiment pragmatique et tant que la police ne s'inquiète pas, elle ne s'inquiète pas non plus. Ou alors elle sait peut-être quelque chose 🤭