J'ai pensé à la chanson "Sos d'un terrien en détresse" quand j'ai lu le titre de ton chapitre, c'était fait exprès ? xD
Beryl L
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Il y a 2 mois
Non je crois pas, je sais plus lol.
Biscuit de Lu
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Il y a 2 mois
C'était prédictible qu'un des beaux gosses vienne sonner alors qu'elle est sapée comme un sac de patates 😂
Beryl L
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Il y a 2 mois
Of course !
LANAMYRAYLO
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Il y a 3 mois
On sent que l’histoire bascule doucement du drame familial vers quelque chose de plus mystérieux ou surnaturel
Anthony Dabsal
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Il y a 3 mois
Coucou Béryl, comme tu m’as pas mal aidé avec tes retours, je vais essayer de te rendre la pareille. Je désamorce d’entrée : j’ai aimé ton chapitre et ne souhaite que donner quelques conseils. Ne te sens jamais obligé de les appliquer. Mais avant d’en venir à là, je vais quand même dire ce que j’ai bien aimé dans la structure même de ton chapitre. Ben, la structure justement, en tant que telle. La progression est nette : d’abord un peu d’exposition, un déclencheur avec l’héritage et l’arrivée prochaine du festival.
Anthony Dabsal
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Il y a 3 mois
L’enjeu principal (aider Aretha/préparer le festival et le concours) en découle naturellement. Donc, ça amène à un développement des personnages. (voir *) Donc, la tension émotionnelle (deuil/responsabilité) est à nouveau soulignée et le chapitre se termine par une touche de suspense (les voisins avec ± romance/la sonnette). Bref, le déroulé est très clair et fonctionne très bien. Mais (oui, tu l’attendais), quand on fait tout ça, il y a toujours un « mais ». Donc, mais, je pense qu’il y a un petit problème d’équilibrage sur la conflictualité interne et externe.
Beryl L
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Il y a 3 mois
" la conflictualité interne et externe"… ouh la la qu'est-ce que tu vas me dire…j'ose pas lire ton commentaire ci-dessous! 🫣😅
Anthony Dabsal
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Il y a 3 mois
Pour mieux expliciter mon propos, je vais prendre la phrase pivot en exemple : « Je peux bien rester jusqu’au festival si ça peut t’aider, tatie. » Prise à part, elle fonctionne très bien, c’est un pivot, puisque les enjeux sont resitués après cette phrase. Mais il y a ces deux phrases : « Heu... j’hésite longuement à répondre. » puis immédiatement « Qui laisserait tomber sa seule famille dans le besoin… » Donc ça fonctionne, ça change les enjeux, mais l’hésitation est affirmée, elle n’est pas dramatisée.
Anthony Dabsal
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Il y a 3 mois
Ça donne l’impression que le conflit interne est résolu aussi vite qu’il est arrivé. Et donc, qu’il n’y a ni alternative réelle, ni pression concrète. Je vais mieux expliquer : si son caractère avait posé des bases comme quoi elle avait prévu de faire X et que rien ne peut lui faire changer d’avis. Et qu’à la fin, elle se torture l’esprit et en vient à la conclusion qu’elle ne peut pas laisser tomber sa famille, pas après le décès de sa cousine, là, ça aurait été dramatisé. Tu vois ce que je veux dire ? Alors, évidemment, on peut faire un pivot sans drame.
49 commentaires
Steph.
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Il y a 2 mois
Beryl L
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Il y a 2 mois
Biscuit de Lu
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Il y a 2 mois
Beryl L
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Il y a 2 mois
LANAMYRAYLO
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Il y a 3 mois
Anthony Dabsal
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Il y a 3 mois
Anthony Dabsal
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Il y a 3 mois
Beryl L
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Il y a 3 mois
Anthony Dabsal
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Il y a 3 mois
Anthony Dabsal
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Il y a 3 mois