Beryl L Les cousines de Covent Alley SOS tante en détresse

SOS tante en détresse

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46 commentaires

Biscuit de Lu

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Il y a 9 jours

C'était prédictible qu'un des beaux gosses vienne sonner alors qu'elle est sapée comme un sac de patates 😂

Beryl L

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Il y a 7 jours

Of course !

LANAMYRAYLO

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Il y a un mois

On sent que l’histoire bascule doucement du drame familial vers quelque chose de plus mystérieux ou surnaturel

Anthony Dabsal

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Il y a un mois

Coucou Béryl, comme tu m’as pas mal aidé avec tes retours, je vais essayer de te rendre la pareille. Je désamorce d’entrée : j’ai aimé ton chapitre et ne souhaite que donner quelques conseils. Ne te sens jamais obligé de les appliquer. Mais avant d’en venir à là, je vais quand même dire ce que j’ai bien aimé dans la structure même de ton chapitre. Ben, la structure justement, en tant que telle. La progression est nette : d’abord un peu d’exposition, un déclencheur avec l’héritage et l’arrivée prochaine du festival.

Anthony Dabsal

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Il y a un mois

L’enjeu principal (aider Aretha/préparer le festival et le concours) en découle naturellement. Donc, ça amène à un développement des personnages. (voir *) Donc, la tension émotionnelle (deuil/responsabilité) est à nouveau soulignée et le chapitre se termine par une touche de suspense (les voisins avec ± romance/la sonnette). Bref, le déroulé est très clair et fonctionne très bien. Mais (oui, tu l’attendais), quand on fait tout ça, il y a toujours un « mais ». Donc, mais, je pense qu’il y a un petit problème d’équilibrage sur la conflictualité interne et externe.

Beryl L

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Il y a un mois

" la conflictualité interne et externe"… ouh la la qu'est-ce que tu vas me dire…j'ose pas lire ton commentaire ci-dessous! 🫣😅

Anthony Dabsal

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Il y a un mois

Pour mieux expliciter mon propos, je vais prendre la phrase pivot en exemple : « Je peux bien rester jusqu’au festival si ça peut t’aider, tatie. » Prise à part, elle fonctionne très bien, c’est un pivot, puisque les enjeux sont resitués après cette phrase. Mais il y a ces deux phrases : « Heu... j’hésite longuement à répondre. » puis immédiatement « Qui laisserait tomber sa seule famille dans le besoin… » Donc ça fonctionne, ça change les enjeux, mais l’hésitation est affirmée, elle n’est pas dramatisée.

Anthony Dabsal

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Il y a un mois

Ça donne l’impression que le conflit interne est résolu aussi vite qu’il est arrivé. Et donc, qu’il n’y a ni alternative réelle, ni pression concrète. Je vais mieux expliquer : si son caractère avait posé des bases comme quoi elle avait prévu de faire X et que rien ne peut lui faire changer d’avis. Et qu’à la fin, elle se torture l’esprit et en vient à la conclusion qu’elle ne peut pas laisser tomber sa famille, pas après le décès de sa cousine, là, ça aurait été dramatisé. Tu vois ce que je veux dire ? Alors, évidemment, on peut faire un pivot sans drame.

Anthony Dabsal

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Il y a un mois

Simplement, j’avoue que dans une phase de deuil, c’est ce que j’attends a priori, mais je suis peut-être le seul dans ce cas. Donc, évidemment, c’est à prendre avec beaucoup de pincettes. Je vais donner un autre exemple malgré tout. Parce qu’au moins, là, on est sûr que je chipote (puisque ça ne changerait pas grand-chose XD) « le festival de la noisette est dans onze jours », « Je suis une vraie catastrophe en cuisine » et « je ne sais pas cuisiner non plus ». Ce sont des phrases qui pourraient facilement amener du « conflit ».

Anthony Dabsal

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Il y a un mois

Et par conflit j’entends « une pression » narrative, « une friction », donc plus d’immersion. Mais comme je dis, ici, j’ai pris le festival, car c’est l’un des enjeux soulignés, mais pas « dramatique » comme le décès et l’héritage. C’est du chipotage pour expliquer, mon propos. Donc, pour revenir à ces phrases, comme personne ne précise ce qu’elles risquent en échouant, qu’elles sont les conséquences réelles d’une réussite, qui ou quoi cela peut entraver de réussir ou de rater le concours, il n’y a pas beaucoup de tension dramatique.