J’aime comment on passe du rêve/ cauchemar à la réalité
Sego_lectrice
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Il y a 2 jours
Nous en apprenons de plus en plus sur la vie de Faustine, ses drames et ses peurs. Encore un chapitre que j’ai aimé.
@carco_errance.litteraire
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Il y a 3 jours
Encore un chapitre catalyseur :)
En revanche, je repenserai un peu la structure. Nous connaissons, dans les grandes lignes, les polytraumatismes de Faustine. Ils suscitent l'empathie du lecteur. En les énonçant de la sorte ici, le risque pourrait être que le lecteur considère cette scène d'intrusion réelle ou pas, avec un sentiment compassionnel mitigé. Genre: "il pleut sur les mouillés" si tu connais cette expression :)
Ce serait dommage. Revoir la structure et/ou le dosage peut-être.
aimetonlivre
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Il y a 5 jours
J'aime beaucoup ce chapitre
On en apprends plus sur la vie de Faustine et on comprends un peu ses visions et ses peurs
maryline.se.livre
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Il y a 8 jours
Désolée je ne laisse plus de commentaires, juste besoin d'enchaîner les chapitres. Je voulais juste relever le Sonia/Johanna ;)
Sabrinafeerie
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Il y a 8 jours
Intéressant ce dénouement, toujours entre les rêves, la réalité, le passé qui ressurgit, la maladie...
Marine Aud
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Il y a 8 jours
Je partage ton avis, j'ai hâte de lire la suite !
lesmotsdevirginie
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Il y a 9 jours
Qu'est-ce qui est réel ? Qu'est-ce qui ne l'est pas ? Le lien se fait avec l'inspecteur Martinez qui a changé de prénom dans ce passage. Elle se présente comme Johanna, une petite coquille à corriger 😉
Maxime Hervé
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Il y a 13 jours
C'est tellement subtilement réalisé, cette rencontre impromptue entre tes deux protagonistes : l'une et l'autre ne savent aucunement que leurs destins sont liés. C'est clairement un emploi salvateur du split screen comme au cinéma : les deux évoluent conjointement dans leur monde respectif sans que l'on ne puisse augurer qu'elles ne se rejoignent un jour. La banalité de leur rencontre donne tellement de sens au caractère exceptionnel de ce qui se joue : un fusil de Tchekhov. Une simple carte de visite, une intrigue secondaire naissante, un nouveau maillon de la chaîne objective de ton récit. En une rencontre, on sait tout : on sait pourquoi rien ne va pour elle, on sait pourquoi tout va de travers depuis toujours, on sait pour quoi elle fuit sa vie. On ressent aisément la banalité du mal propre à Hannah Arendt, comment il s'immisce insidieusement dans un ménage. Comment il est fort banal que la volonté propre d'un individu puisse annihiler tout reliquat d'humanité en lui pour qu'il en vienne à se salir les mains. On ressent cette trahison, ce conflit de loyautés entre la raison conjugale et celle personnelle. On ressent quel déchirement cela peut être de nommer l'innommable, dire l'indicible, poser des mots justes sur des maux injustes : faire l'écho de sa souffrance sans la laisser nous anéantir.
Le viol conjugal, réalité fort récente en France, qui n'a été reconnu qu'en 1990, fait surgir dans le couple cette cruauté cruelle : celle de l'intimité intimée. Cela donne une tonalité brute, acerbe et incisive qui tranche nettement avec le laxisme des femmes entourant la victime. Le mur du silence est difficile à mettre à bas, parce qu'il se construit au mortier des ouï-dire. On sait qu'il est arrivé quelque chose, mais avouer que l'on en est en partie responsable nous détruirait parce qu'on a décidé de fermer les yeux, il y a bien longtemps déjà. On se complait dans l'ignorance, parce qu'elle est un pansement qui retient vaille que vaille l'hémorragie qui nous saigne à petits feux. Pour la cautériser, il faudrait renoncer à notre ego mais c'est tout ce qu'il nous reste. Notre fierté, notre amour propre, notre dignité nous dicte d'encaisser une fois de plus sans broncher parce que c'est ce que l'on nous a appris, transmis, enseigné pour survivre.
Enfin, je me questionne depuis longtemps déjà si David s'appelle comme ça en référence au David de Michel-Ange. Et maintenant, Zimmerman, charpentier, est-ce une allusion à Joseph ? La figure du père qui élève l'enfant qui n'est pas le sien ? Sa femme Marie, immaculée, portant l'enfant d'un autre.
Juste aussi, Sonia est devenue Johanna (ce n'est que factuel...)
Quel événement va précipiter leur future rencontre ? L'irruption inopinée d'un nouveau protagoniste ? Un sectateur ? Nous verrons bien. 🙂
16 commentaires
les passions de nini
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Il y a 2 jours
Sego_lectrice
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Il y a 2 jours
@carco_errance.litteraire
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Il y a 3 jours
aimetonlivre
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Il y a 5 jours
maryline.se.livre
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Il y a 8 jours
Sabrinafeerie
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Il y a 8 jours
Marine Aud
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Il y a 8 jours
lesmotsdevirginie
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Il y a 9 jours
Maxime Hervé
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Il y a 13 jours
Estelle LB
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Il y a 17 jours