Elsa Ténéra L'engeance du diable Faustine

Faustine

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15

15 commentaires

delphinelouna

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Il y a 13 heures

Ou est le réel

les passions de nini

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Il y a 2 jours

Encore des cauchemars bien réel pour Faustine, peut être des souvenirs ? Hâte de lire la suite

Sego_lectrice

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Il y a 2 jours

J’aime beaucoup de ce chapitre, encore une fois nous nous demandons qu’elle est la part du réel ?!

@carco_errance.litteraire

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Il y a 4 jours

Excellent titre pour ce chapitre :) J'aime beaucoup l'image de cette file indienne silencieuse, obéissante, soumise. Le nom de ces soeurs, les Circatrix est très bien trouvé. Etymologiquement, pas de doute, elles laissent une empreinte profonde, des scarifications même! La soeur de sang qui survient après les soeurs, c'est un tour infernal dans un manège à sensation. Cette voisine m'a fait sourire. Un retour au réel, à la normalité comme une respiration pour le lecteur qui a besoin de se réancrer. J'adore l'idée.

Laurine, du_the_et_des_livres

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Il y a 6 jours

Le couvent et les sœurs font froid dans le dos… reste à savoir où s’arrête le rêve et où commence la réalité.

Mary21800

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Il y a 7 jours

Rêve ou réalité, tout se mélange, je suis perdue et en même temps obnubilée. Je veux savoir

Kassy.livres

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Il y a 8 jours

Oh le voilà mon prénom Par contre drôle de scène j'espère comprendre plus tard

Marine Aud

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Il y a 8 jours

Là... Je ne comprends plus rien mais je suppose que c'est volontaire et que les prochains chapitres vont m'éclairer.

Sabrinafeerie

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Il y a 8 jours

Cauchemar, réalité tout ce mélange. Qu'est ce qui est vrai, illusion ou souvenirs. Ces cauchemars parlent beaucoup...

Maxime Hervé

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Il y a 13 jours

Sacré rêve hypnopompique. Une inception. L'imbrication de deux rêves, cauchemars l'un dans l'autre. Ça m'a fait penser au Jeu de la dame ou à Prédestination : cette ambiance de pensionnat pour orphelins où les précepteurs censés aider leurs pupilles, les confortent dans leurs traumatismes. A l'abandon originel, se superpose alors la trahison institutionnelle. Au défaut d'amour parental, la haine institutionnalisée. Au tourment de l'esprit, la meurtrissure dans la chair. Le Diable se cache partout, dit-on... même dans la demeure de Dieu. Sous ses yeux. Au nom de Lui. Par sa main ensanglantée, empreinte de liturgie. Expie-t-on le Mal en le causant, en faisant ressortir le Démon en nous ? Ou au contraire, en l'inondant de Lumière ? Le bouc émissaire est-il le messager de la Kabbale des sorcières ou de Dieu ? Celui qui est martyrisé, est-il un martyr, un saint ou le devient-il en devenant un martyre, un exemple d'immolation pour sa foi en mourant pour elle ? Toujours des questions, des ouvertures,des pistes de lecture : une exploration de la notion d'Ange et de Démon, du Pieux et de l'Impie, du Bien et du Mal. Mais où est donc passé Judas dans tout cela... Le traître désigné est-il plus coupable que tous les autres ? Savoir et ne rien faire est-il plus dommageable que faire les choses en ne sachant pas ce que l'on fait ? Le doute nourrit l'individu, les certitudes l'affament. Celui qui croit tout savoir commettra forcément des erreurs. Celui qui doute croira ne rien savoir et commettra ainsi l'erreur de croire que ce que les autres pensent de lui est certain. Faustine saura-t-elle voir la Lumière ? Saura-t-elle ouvrir les yeux pour sortir de l'obscurité ? Pourra-t-elle faire de ses démons intérieurs, ses plus grandes forces ? Voilà les enjeux que je devine ici.