J’aime beaucoup la petite touche d’humour noir avec le chien et la folie.
On sent bien l’angoisse que ressent Faustine mais peut-être que ça pourrait être encore plus accentué sans « rationnaliser » les peurs (« veilles peurs »). Il me semble que l’angoisse paraît plus forte quand elle est irrationnelle voire absurde, et qu’on ne sait pas vraiment d’où elle vient.
L'accroche de ce chapitre fonctionne bien. Le texte est très immersif. Il y a ici encore des explicitations qui ne semblent pas toujours nécessaires, je trouve. Par exemple, je terminerai la 1ère phrase par " je ne suis pas convaincue." , faisant encore confiance au lecteur. J'aime la suggestion, les silences à remplir. D'autant que tout est clair dans l'après. J'ai apprécié les accroches sensorielles, qui sont très juste et fortement parlantes pour tous les grands chanceux de l'anxiété sociale ou phobiques en tout genre.
L'effort d'ancrage au réel est bon dans tout le chapitre. la lutte est perceptible par les mots et les sens.
Au musée, la montée de la crise est juste aussi. Par contre, de mon point de vue, le parti pris de l'accumulation d'images est à double tranchant. J'aime l'idée de la saturation ( inhérente à la crise) mais je suis mitigée par celle de laisser les sens développer leur part ( celle de l'implicite encore une fois) dans cet instant.
Je fonce lire la suite!
24 commentaires
delphinelouna
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