Jean-Marc-Nicolas.GLe reclusoir d’Élisabeth de Beaupond. (La pénitente.)Hors-SérieLe départ de Jean de Lagarde.

Le départ de Jean de Lagarde.

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13 commentaires

Pitchù

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Il y a 3 mois

Boudiou !!! Je croyais pas avoir autant manqué, j'ai corrigé le tir avec ma lecture cet aprèm, c'est super génial de ouf, bien que je m'arrête sur une période vachement triste. Je me dis que je manque de ces renégats échappés donc de Lagarde va revenir il peut pas laisser dans la mélasse cette ville accueillante et les bras d'amélie par retombé de son retour à fontainebleau.

Fabienne

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Il y a 3 mois

Tu plonges dans le désespoir encore une qui est si proche d'Elisabeth, d'où le regard par la fenêtre, c'est triste. La suite m'en dira plus.

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 3 mois

Bonjour, à mon avis la suite te plaira, le monde est gris ,le monde est bleu...

Héliore

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Il y a 3 mois

Je regarde ce texte et je peux te dire que c'est fichtrement émouvant et déchirant...et ce visage à la fenêtre est d'une force sensible. Vraiment ton écriture me plaît. Pour répondre à ton interrogation si si on se connait de mon soutien sur ton premier écrit et honnêtement je le confirme sans hésitation sur ce texte, Elisabeth représente un peu mes colères retenues et ces enfants touchent forcément la femme que je suis. L'identification à un élément dun texte est obligatoire pour que notre sensibilité dise "j'aime ", je dirai que chez moi tu déclenches bien ma cela par tes histoires, de plus il est rare de voir un homme flatter aussi bien les femmes, les mettre en avant comme toi de Guerda à Hetolie et dans celui-ci Elisabeth à Amélie, c'est quand même la preuve d'une sensibilité en marge, souvent un auteur se transfère en un homme et une auteure une femme...toi les femmes sont placées en avant, très bien pour tout cela. Continue, Bonne écriture.

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 3 mois

oui je me sens proche des femmes, toujours, je n'oublie pas que c'est la femme qui porte la vie puis qui la donne! Et puis moi, j'aime quand la femme domine dans mes histoires , ça fais du bien , enfin ça me fais du bien . J'aime quand elle donne la pâtée aux hommes,c'est super, c'est ma revanche à moi. J'ai adoré mon père, un homme intègre, toujours fidèle (sans doute parce qu'il se maria tard), gros travailleur, honnête,jamais brutalisé ma mère c'est vrais. Mais ma mère s'est mariée à 18 an, a fait peu d'études, provenait d'une famille dans laquelle le père était violent, n'avait pas droit à la décision dans son couple, ne pouvait pas accéder à un compte personnel, devais demander pour s'acheter une robe c'est caché pour passer ses leçons de code et de conduite car mon père lui refusais la possibilité de conduire et chez mes parents ce n'était pas le pire! J'ai entendu les discutions des femmes ,les voisines qui venaient prendre le café chez maman les après midi ou chez ma grand mère avec les sœurs de ma mère ou tout était caché à mon père et à mes oncles!J'ai dis à ma fille que si elle voulait être indépendante, elle devait faire des études avoir des diplômes et pouvoir gagner sa vie sans l'aide de personne. Moi je suis venu, j'ai vu, j'ai perçu et ce que j'en ai tiré n'est pas beau ni provenant des hommes ni des femmes.( dans la généralité)Et puis j'aime mes héroïnes, Elisabeth, Amélie, Hétolie, Guerda , Mylène et Carole. A la fin des Anachorètes, enfin à la suite de ce qui a été publier mais à quoi vous n'avez pas pu accéder, je termine non pas avec un épilogue, il y en a un certe mais après l'épilogue, les êtres noir des profondeurs ont été vaincus, la paix dans l’arrière Monde est revenu,et voilà que les trois félines, Pierre et Cauchemar discutent sur la tactique de chasse à adopter au beau milieu d'une plaine désertique au milieu des falaises, elles demandent donc à Pierre de servir d’appât pour attirer les humains les plus pervers esclaves du Monde Noir mais affamés de meurtres ceux qui sont scarifiés dans un genre de goulet d’étranglement, elles les déchiquettent, les dévorent, en fait elles dévorent ce qu'il y a de pus laid chez l'homme. ^Puis la chasse terminée elles charment Pierre qu'elles adorent certe mais ce sont elles qui dominent pas Pierre.

Sarah Relousse

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Il y a 3 mois

Que j'apprécie ces espaces où l'amour explose, d'une grande tristesse et pourtant ils sont un peu comme tout instant de pire, il réveille l'espoir, en plus tu achèves par Elle la partie qui fait corps avec cette errance de désespoir. Un nouveau chapitre très beau encore.

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 3 mois

oui je suis d'accord avec toi, la tristesse (pas trop) les doutes (un peu) les malentendus(une dose bien corsée)rendent une histoire d'amour presque inaccessible, et il n'y a pas plus émouvant qu'une histoire d'amour qui n'éclorera pas (le film Titanic par exemple) ou qui laisse croire momentanément qu'il ne peut être sauvé,mais qui sais ?,

chocotean

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Il y a 3 mois

Aaah l'amour! Cher Jmng, quelles belles lignes emplies d'un amour désespéré. Tu explores toutes les facettes de l'âme humaine avec facilité. On sait bien que les hommes ne sont pas faciles et les femmes pleines de courage lorsqu'il faut défendre leurs sentiments, tu le démontres superbement dans ce chapitre. La fin me laisse entendre que notre petite Elisabeth va te lui mettre un coup de pied au postérieur à notre petit capitaine, qu'il va avoir du mal à s'asseoir pendant quelques jours... Mais je peux me tromper. J'adore essayer de deviner où tu vas nous entrainer les jours suivants. D'après moi, cette histoire se termine, une page va se tourner; et un bond dans les années devrait se produire. Bon, d'accord, d'accord, toi tu écris, moi je lis! En tout cas merci pour ce petit plaisir du jour. C'est un régal et il me faut une fois encore t'en remercier.

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 3 mois

Oui l'amour!Il a peur de s'engager, il se culpabilise de profiter de son jeune âge et puis à cette époque 38 ans c'est déjà un age avancé. Mais bon attendons la suite pour voir si cet imbécile va changer d'avis. Tu as oublié deux hommes qui se sont évadés, mais pour répondre à la dernière phrase, je dirais que tu navigues dans les parages, tu es toujours dans les environs de ce qu'il va se passer mais ça c'est ton intuition féminine, ou tout simplement ton intuition produite par ta sensibilité, je sens bien un esprit fin, intelligent, perspicace peut être raffiné (dans le sens délicat) Bon il nous reste huit jours, je vais essayer de produire le plus de chapitres qu'il m'est possible d'écrire pour vous donner à tous un maximum. Bonne soirée Chocotean et bonne semaine.

Sand Canavaggia

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Il y a 3 mois

Ce genre de chapitre c'est du mélodramatique, il a fini, il s'en va et elle reste. En général on attend les happy end, c'est mon côté romantique qui souhaite le voir revenir sur son beau cheval et il l'emporte pour vivre heureux et avoir beaucoup d'enfants. Non sans mon petit côté amoureux, le chapitre m'amène à penser que ce départ est vraiment trop triste pour le demeurer parce que là on est dans le côté humain et il y a de l'amour donc pas de colère, ni de vengeance...et de sentir le regard d'Elisabeth par sa fenêtre à la fin me touche beaucoup, mon esprit met de côté cette séparation au profit de ce regard "bleu plus bleu que le ciel" empli de tristesse, décidément je traverse ton histoire dans les yeux de la Dame aux ronces et aubépines, parcourant le temps toujours trop court mais qui gagne avec elle tant de mélancolie qui me garde accrochée, même dans les moments les plus durs et les plus haineux que compte notre histoire de France. Bonne suite de ton écrit et encore un grand merci de ce partage.