Jean-Marc-Nicolas.GLe reclusoir d’Élisabeth de Beaupond. (La pénitente.)Hors-SérieL'entrevue avec François.

L'entrevue avec François.

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16 commentaires

Sand Canavaggia

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Il y a 3 mois

J'ai l'impression d'être dans un grand classique américain, haut en couleurs, un peu comme les hauts de hurle-vent, mon père en était fou et du coup j'ai eu droit à cela pour bercer mes jours cinéma et ce que tu racontes a les mêmes montées et descentes tout en émotion et en tenaille avec de l'amour, tout en étant différent dans le thème de l'histoire, on pourrait si Elisabeth n'avait pas tant de cœur la comparer au méchant mais elle n'y correspondrait pas...enfin c'est surtout un ressenti sur une grande histoire que tu portes à bout de bras même si tu feras certainement des corrections au terme du concours. Ton écrit m'a prise et m'a empêchée de décoller les yeux de l'écran à l'époque du film et dans ton cas des pages/chapitres. Quand tu finis avec "que vôtre maison serait habitée par …" c'est tout en suggestions et dans ces moments je suis heureuse qu'un autre chapitre soit là pour ma lecture, je continue...

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 3 mois

Oui tu as raison, à bien y réfléchir on pourrait effectivement comparer cette histore à deux films je dirais. Les Hauts du hurle vent mais dans l'ambiance du film des années quarante avec Laurence Olivier et Merle Oberon si je ne m'abuse mais également dans la même trame, Rebecca avec Joane Fontaine. C'est l'ambiance "inquiétante" qui peut évoquer Elisabeth de Beaupond

Petitefée Verte

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Il y a 3 mois

Tu m'as fait rire quand sous un de mes commentaires tu m'as dit qu'il était con le curé, c'est vrai qu'il n'a pas fait preuve de lumière au décès de Bertrand mais l'époque !!! Encore que c'est surtout le côté humain et là encore de nos jours on a des "lumières". Dans ce texte j'ai de grosses bourrasques qui m'annoncent le réveil d'Elisabeth quand Amélie dit "ne te moque pas d'Elle" et avec les idées qui semblent naître dans la tête du capitaine. Je frétille comme une baleine sur le fil d'un pêcheur ha ha. Ce matin je vais à la biblio, je pourrais continuer à travailler mais comme je suis seule je vais te relire un peu pour profiter du calme et remettre en mémoire des pièces que j'ai peut-être oubliées, comme je fais quand je commence un livre et le laisse sur la table de chevet, quand je le reprends j'ai toujours besoin de reconnecter avec les pages précédentes :))

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 3 mois

Oui le curé mais pas que, dans cette histoire,par exemple dans le chapitre "Rencontre avec l'Ange Noir" il y a un extrais d'essence pure de connerie avec le personnage qui discute avec le marchand juif. C'est le jeune frère d'un membre de la bande qui va cambrioler le domicile des Beaupond. Celui là avec ses à priori représente le con dans sa plus grande splendeur. Il a un tel culot dans ce qu'il dit. Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnait.Pour les bourrasques, oui tu as raison, elles arrivent, que veux tu c'est la saison (hihihi) je reprend aussi les pages précédentes c'est comme un tremplin pour mieux se mettre dans le bain. Alors tu vas rire, enfin je pense quand je te dirai que je lis plusieurs livres, oui c'est comme cela que je pratique depuis plusieurs années sinon je n'arrive pas à consommer ce dont j'ai besoin, oui donc je te disais comme j'en lis plusieurs à la fois ,je dois reprendre sur les pages précédentes pour me remettre dans le bain. Houps!! Mais je suis pas con.

Fabienne

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Il y a 3 mois

Tu me répondais dans un commentaire pourquoi tu avais choisi une recluse, je t'envoie vite un message pour te répondre que ton choix qui diffère des sorcières classiques ou des sorcières du genre femmes émancipées, tu réunis dans ton texte tous les éléments d'une telle histoire, c'est une femme émancipée de sa société avec du caractère qui refuse l'injustice et tu greffes dessus des histoires dans l'histoire. Personnellement j'aime beaucoup ces variances sur les facettes humaines.

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 3 mois

Bonjour Fabienne, oui c'est cela, tu as tout à fait raison, mais de même que les femmes qui peuplent mon histoire "Les Anachorètes" les femmes sont toujours émancipées ou bien, ont du pouvoir de quelque nature que ce sois,enfin dans tous les cas, elles ont du caractère,du tempérament pour reprendre une réflexion souvent usitée par une personne qui m'était proche. Ça doit m'amuser lorsque je décris un petit bout de choux qui en impose à ces messieurs. Bonne journée Fabienne et à bientot.

jill

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Il y a 3 mois

De la fragilité, c'est ce que je vois dans ce texte mais je me demande si ce n'est pas sous l'influence de ce que dis Amélie des confidences d'Amandine et après de François qui porte en lui la peine du départ de son frère et de quelques façons en recouvrant les miroirs la séparation avec la seule qui lui remémorerait tout. J'ai lu comme je te l'ai déjà dit tes commentaires et tu demeures plein de détails et d'humour qui m'ont beaucoup apportée, j'ai vu aussi qu'on te parlait de quelques rares erreurs mais je suis certaine que tu vas reprendre tout cela et même que tu l'as vu juste après avoir mis en ligne ton texte, je crois qu'on est tous pareil, moi je ne suis que lecteur mais la même chose m'arrive avec des courriers importants quand une fois envoyés je relis les copies conservées je voudrais casser la boîte aux lettres pour les récupérer, alors imagine dans ton cas c'est mon grave et nous sommes bon public car on aime ton histoire. Courage (je n'ai jamais autant parlotté xfun )

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 3 mois

Oui tu sais, ce sont deux bonne copines ,elles ont grandie dans la même petite ville ou il y avait probablement peu de loisirs. Et puis il y a le même age, et le même niveau social.J'imagine bien ces deux jeunes filles se raconter les derniers potins des uns et des autres.Pour les fautes c'est tout à fait ça, tu explique bien les choses telles qu'elles se déroulent. Ce genre d'erreurs se produit ,je pense , lorsque l'on écrit souvent et en quantité, les probabilités sont exponentiels avec la quantité de mots produits, tiens, notre amie HaliBerrah qui a la tete en plein dans les math en ce moment pourraient nous en parler.Mais très sérieusement, il sera nécessaire que ce texte passe par un correcteur avant édition, c'est certain, et encore, tu veux que je te dise ? Il m'arrive de voir encore des fautes après le passage du correcteur,c'est te dire! François est en colère contre Elisabeth de Beaupond, tu as compris que les miroirs recouverts c'est pour cette question, mais bon il est en colère pour le décès de son frère. La mort ça fait ça. Merci Jill pour cette gentillesse,je le vois bien à travers tes mots, tu veux me réconforter, ça me touche. A bientôt ?

HaliBerrah

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Il y a 3 mois

Après la trempette dans l'étain à l'eau, elle lui avoue avoir été sauvée par Elisabeth et le voilà assuré de sa visite chez François mais quand il s'y pointe François cache bien son jeu mais le capitaine ne se laisse pas démonter et lui lance pour l'asticoter l'ombre qu'il a vu. Bien joué mais que va-t-il lui répondre ? Son intérêt, vu qu'il ne veut plus voir Elisabeth, c'est de continuer le silence. Je suis perplexe, ça ne va pas durer, je m'attends à tout avec toi, je suis gonflée à bloc sur ton histoire, besoin de me détendre avec ce Week-end en mode travail à fond j'ai plein d'algorithmes dans la tête il faut que je m'évade sinon je plante un virus par télépathie et je prends des vacances j'en ai besoin x) Tu es mon père noël en avance, envoie la suite avant que je mute, en attendant je m'enfonce dans les plumes d'oie et j'attends le bip de ton prochain chapitre, demain journée pantoufles et révolution Argh.

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 3 mois

Commentaire avec toujours autant de fraîcheur et de bonne humeur! Il faut que cette situation cesse, seule "ELLE" peut faire quelque chose, mais de quelle façon? Notre capitaine bien aimé a comprit que la seule manière d’arrêter un phénomène surnaturel est d'utiliser un autre phénomène surnaturel.Je prépare et je termine la conclusion de cette histoire dans l'histoire,tu pourras te détendre en pantoufles pour terminer les quatre ou cinq prochains chapitres pour le conclure. Je te souhaite de passer une bonne semaine.