Yolhorne Le dernier chapitre Chapitre 2

Chapitre 2

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13 commentaires

Blanche de Saint-Cyr

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Il y a 7 jours

Très bon chapitre, c'est dur Alzheimer 💚 Je me demande si tu ne pourrais pas passer des lignes entre tes paragraphes ou dialogues, pour aérer et rendre la lecture plus fluide ?

Yolhorne

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Il y a 7 jours

Merci. Oui, il faut que je me fasse à la mise en page sur Fyctia!

sya B

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Il y a 8 jours

Ta plume, c'est un mélange de douceur et de force Elle a cette capacité rare de rendre le quotidien presque sacré, tout en restant d'une simplicité désarmante Ce qui me frappe, c'est ta façon de capter les sensations. On ne lit pas seulement une scène, on la ressens comme par exemple le picotement dans la paume d'une main, l'odeur des feuilles mortes sous la pluie, ou le silence pesant d'une chambre de deuil. Tu arrives à poser des mots sur des choses invisibles, comme ce lien mystique entre deux femmes ou la lâcheté qui s'installe dans un silence téléphonique. Il y a une vraie élégance dans ton style. Tu ne cherches pas à en faire trop, tu laisses l'émotion parler d'elle-même. Tes dialogues sont vifs, ils sonnent juste, et tes descriptions créent des atmosphères si fortes qu'elles restent en tête longtemps après avoir fermé le texte

sya B

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Il y a 8 jours

Et puis, il y a ce retour à l'intérieur de la maison, ce contraste saisissant avec la grand-mère. C'est presque insoutenable de voir ce "sourire béat" et cette joie d'accueillir des visiteurs alors que le corps de son mari est juste à l'étage. C'est d'une tristesse infinie de réaliser qu'elle cherche sa fille morte depuis vingt ans pour accueillir sa petite-fille qu'elle ne reconnaît même plus. Ce que je pense, c'est que ce texte illustre parfaitement les deux faces de l'oubli : celui, volontaire et politique, de Raphaël qui choisit sa carrière, et celui, involontaire et tragique, de la grand-mère qui perd ses souvenirs dans un sac troué.

sya B

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Il y a 8 jours

C'est une suite qui remue les tripes, tant elle met en lumière la solitude brutale que l'on peut ressentir au milieu d'un drame familial. Ce qui me choque et me touche à la fois, c'est ce décalage monstrueux entre la réaction de Raphaël et la réalité de Camille. Le voir se préoccuper de son image de marque, de sa campagne et de l'avis d'un conseiller en communication alors que la femme qu'il est censé aimer est en train de s'effondrer dans le jardin, c'est d'une lâcheté qui donne envie de hurler avec Camille..On ressent physiquement ce moment où le téléphone tombe dans le gravier, marquant la fin de quelque chose de bien plus grand qu'une simple dispute