les ratures bleues L’amour avec un grand S🐦‍⬛ CHAP 2 - Ravage cerise🐦‍⬛

CHAP 2 - Ravage cerise🐦‍⬛

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16

16 commentaires

marianegahengi

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Il y a 23 jours

La scène repose sur une structure en vignette très maîtrisée, centrée sur un moment précis du passé que l’on vit à travers le regard de Médéa enfant. L’unité de lieu et de temps crée une impression d’intimité renforcée par les détails sensoriels — la nappe collante, les doigts tachés, les rires — qui installent un point de vue interne constant et crédible. L’arrivée d’Antoine sert de pivot narratif et introduit une tension émotionnelle subtile : fascination, gêne, besoin de reconnaissance. Le style, simple mais évocateur, utilise des perceptions corporelles et des images concrètes pour traduire les sentiments sans les expliciter. Les dialogues familiaux, spontanés et parfois maladroits, révèlent la fragilité de l’enfant face au regard des autres, tandis que les paroles d’Antoine prennent une importance démesurée dans son imaginaire. L’écriture, fluide et immersive, avance par petites secousses émotionnelles qui construisent une ambiance douce-amère, presque cinématographique, et annoncent avec finesse l’impact durable de ce souvenir dans la vie future de Médéa.

marianegahengi

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Il y a 23 jours

Cette scène en flashback explore le regard enfantin de Médéa, âgée de dix ans, plongée dans un repas familial à la fois banal et chargé d’émotions. Le décor sensoriel — la nappe collante, le clafoutis, les rires — crée une atmosphère intime qui ancre le lecteur dans son point de vue. L’arrivée d’Antoine introduit une figure marquante : son apparence douce, son sourire et sa façon d’observer l’enfant provoquent chez elle des réactions nouvelles, à la fois fascination et malaise diffus. Le texte montre subtilement la naissance d’un trouble intérieur, mêlant admiration, désir d’être valorisée et premières blessures liées au regard des autres. Le discours des adultes, maladroit et intrusif, renforce la vulnérabilité de Médéa, tandis que les paroles d’Antoine prennent une importance disproportionnée dans son imaginaire enfantin. L’ensemble met en lumière une dynamique affective complexe, annonçant l’impact durable de ce souvenir dans sa vie future.

Aria Rex

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Il y a un mois

Cet Antoine est au paroxysme de la gênance (et c'est très bien pour un thriller). On sent qu'il a déniché sa proie en la personne de Médéa et qu'il profite de son jeune âge pour l'alpaguer.

A. C. De Wasme

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Il y a un mois

Le titre du chapitre est lourd de sens, ça évoque l'innocence et la tache, mais surtout ce mot "ravage" prononcé par Antoine qui résonne comme une prophétie. Il coche toutes les cases du prédateur qui s'ignore (ou pas). Le charme facile, le regard insistant sur une enfant, et surtout cette phrase terrible, "On dirait plus". C'est le signal d'alarme absolu que personne autour de la table ne semble (veut ?) entendre. C'est tragique de voir comment la validation d'un adulte peut aveugler une petite fille qui manque de confiance en elle. Pour le S, avec ce chapitre, je commence à douter. Est-ce que ce serait Silence (celui des adultes qui rient au lieu de protéger) ? Je continue.

Myahaf1

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Il y a un mois

Ce passage est d’une douceur troublante. Le point de vue enfantin est très juste, plein de petites sensations simples et sincères, et il rend la scène à la fois lumineuse et légèrement inconfortable, sans jamais forcer. On sent déjà poindre quelque chose de fragile, de fondateur, raconté avec beaucoup de finesse et de délicatesse. Bravo pour cette justesse émotionnelle et cette entrée en matière très touchante !

mieux_etre_mieux_vivre

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Il y a un mois

Les impressions et pensées de notre héroïne durant son enfance sont très bien transcrites : bravo !!!

Stéphanie Clément

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Il y a 2 mois

On se retrouve des années en arrière avec les souvenirs de Médéa. On voit en apparence une famille soudée, mais les commentaires de l’oncle et les rires de la famille me laissent croire que cette famille cache des secrets. Je ne sais pas si tu souhaites nous amener vers une autre piste en parlant d’Antoine ou si c’est juste mon impression. Pour l’instant, je vais garder mes hypothèses pour moi 😅🫣

Lira Aril

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Il y a 2 mois

On sent la jeunesse dans les mots employés, dont elle voit les choses aussi. Ce chapitre peut paraître anodin, un moment de vie banal, mais je ne sais pas, il y a quelque chose de subtil derrière les sourires, les plaisanteries, les regards. C’est très bien fait. Il y a souvent cette petite boutade qui revient et qu’on dit aux enfants. Elle va faire des ravages. Ce n’est pas un truc qu’on dit à une enfant de 10 ans. J’espere que j’ai bien compris le chapitre et que je n'imagine pas des trucs qui n'existent pas. 😅 Ou sinon pour marquer le retour en arrière ce serait bien d’ajouter une phrase de transition dans le chapitre précédent. Quelque chose de plus marquant.