Tu installes une ambiance lourde dès les premières lignes, et l’arrivée du journaliste dans cette maison modeste crée une tension intime et crédible. La relation avec la mère est juste, sans pathos, et la scène du babyphone est particulièrement réussie : la douceur des gestes rend la silhouette bien plus troublante que n’importe quelle violence frontale. Le rythme est maîtrisé, les détails sonnent vrai, et la révélation autour d’Émeline puis le murmure final donnent un vrai frisson. On sent que l’histoire s’ouvre sur quelque chose de profond, presque dérangeant, et ça donne vraiment envie de suivre la suite.
2 commentaires
marianegahengi
-
Il y a un jour
Biscuit de Lu
-
Il y a un mois