Tu finis la scène sur un resserrement émotionnel intense, presque suffocant. On ressent parfaitement le choc du narrateur face à cette voix qui n’a rien de criminel, et c’est précisément cette douceur qui crée un malaise profond. L’idée que la menace ne ressemble pas à une menace classique est très efficace. La réaction de la mère, perdue et paniquée, ajoute un poids supplémentaire. Et la manière dont tu termines — cette certitude que quelque chose vient de se mettre en marche et ne le lâchera plus — donne une vraie puissance au texte. On sent que l’histoire franchit un seuil, et que rien ne sera simple après ça.
1 commentaire
marianegahengi
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Il y a un jour