Et la dernière phrase "J’ai huit ans et je ne parle pas de mon père. Jamais. Même si on me pose des questions sur lui." Tu poses parfaitement l'intrigue dès le premier chapitre. Hâte de découvrir la suite !
Coucou binôme ! Je suis très contente d’être avec toi cette semaine car j’avais mis ton roman dans ma liste de lecture mais je ne l’avais pas encore commencé. J’aime beaucoup ce premier chapitre. Le paysage est très bien décrit, on est tout de suite immergé dans le décor. Le ton est immédiatement installé et on sent la tension psychologique de ton personnage : la vulnérabilité, les regrets, l’appréhension... On a aussi envie d’en savoir plus. Qui est cet homme ? Pourquoi cette colocation ? Que fuit-elle ?
Quelques petites choses que j’ai relevé :
- On a 2 fois la phrase « mon cœur se serre ». Peut-être varier les sensations ? « L’air se fige dans mes poumons » ou « mon estomac se contracte ».
- Les yeux « verrons » : on dit les yeux vairons
- Le passage « Ses yeux verrons, l'un d'un bleu aux reflets vert, la même couleur que les miens, l'autre d'un marron uni, clair tirant légèrement sur un miel chaud que je connais que d'une personne, s’illuminent à la lumière. ». J’ai dû relire plusieurs fois cette phrase pour bien comprendre. Peut-être l’alléger grammaticalement ou la scinder en deux.
J'ai adoré ce premier chapitre. On est vite transportés. Le suspense commence déjà avec cette drôle de coloc' surtout avec sa fille. Le cadre du Sud, trop chouette. Les phrases sont si bien écrites.
La fin donne envie. J'ai hâte de voir la relation ex-premier amour et père-fille !
Remarquable introduction. On ressent les émotions du premier amour et l'angoisse des retrouvailles. J'ai presque senti l'odeur du sud de la France à travers ce récit. Et ce secret entourant les yeux de sa fille si mystérieux. J'adore !
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Ariane Jutge
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Sofia77
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