J’ai beaucoup aimé le mélange entre la douleur physique de Kalei, sa lucidité politique et cette jalousie qu’elle tente de contenir sans vraiment y parvenir. Ça la rend très humaine, presque dangereusement humaine, et c’est ce qui fonctionne bien ici.
3 commentaires
N.J. Gobardham
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Il y a 5 jours