On sent Kalei encore cabossée, physiquement et intérieurement, mais il y a quelque chose de beau dans sa façon de tenir debout malgré tout.
J’ai beaucoup aimé son échange avec Yuan Zü, tout en douceur et en respect. Et la fin, quand elle crie son nom face à la mer… j’ai trouvé ça vraiment fort. Comme un petit moment de liberté, de fierté retrouvée.
3 commentaires
N.J. Gobardham
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Il y a un mois