J'ai adoré car Sofiel est dans quelque chose de plus humain. Elle n’est pas juste “celle qui a menti” ou “celle qui a été manipulée” : là, on sent sa honte, sa peur, son regret, mais aussi cette lucidité un peu amère sur elle-même. J’ai trouvé touchant qu’elle reconnaisse sa bêtise sans trop chercher à se dédouaner.
Kalei aussi m’a plu dans cette scène, parce qu’elle reste blessée, méfiante, mais pas fermée. Elle écoute, elle serre les mains, elle cherche à comprendre. On sent qu’elle n’est pas prête à tout pardonner, mais qu’elle garde encore une vraie tendresse pour Sofiel.
3 commentaires
N.J. Gobardham
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Il y a 3 jours