J'ai été vraiment touchée, parce qu’on retrouve Kalei à un moment très intime : elle se voit abîmée, elle accuse le coup, mais elle refuse de laisser cette blessure décider à sa place. J’ai aimé la voir se relever à sa manière, pas en faisant semblant d’aller bien, mais en reprenant possession d’elle-même, de son image, de sa fierté.
La robe, la canne, la dague, la coupe de cheveux… tout donne l’impression qu’elle se reconstruit pièce par pièce. Et la phrase « Derrière la cicatrice, je suis encore là » résume parfaitement le chapitre.
4 commentaires
N.J. Gobardham
-
Il y a 3 jours