J’ai beaucoup aimé ce chapitre, surtout parce qu’il respire un peu après tout ce qui s’est passé. La scène avec les tenues du Tanaï m’a fait sourire : Raya qui met volontairement le bazar chez les couturiers, c’est typiquement le genre de petit détail qui rend un personnage vivant.
J’ai aussi aimé le moment plus doux entre Leilani et Raya, quand elles parlent de Sofiel. On sent que Raya est perdue, partagée entre la colère, l’inquiétude et l’attachement, et ça la rend très humaine.
Et alors, la description de Tanaisie… vraiment très belle. On voit la ville, les pierres rouges, les ponts, les reflets de feu, les vitraux. Le prince en parle avec tellement de nostalgie qu’on comprend tout de suite que ce lieu compte pour lui. Ça donne envie de le découvrir pour de vrai dans l’histoire.
4 commentaires
N.J. Gobardham
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Il y a 9 jours