Alors, avec la scène du bal, on est dans le concret. On ressent tout : le refus, la culpabilité, le ridicule, le corps qui trahit... Les pensées sont aussi plus claires. On comprend mieux qui parle, pourquoi, le lien avec les médicaments. Par moments, le texte change de registre sans transition : colère politique → bal → Cioran → diagnostic → vent... Encore une fois, ça manque de fil invisible. On ne comprend pas bien où tu veux en venir, quels sont les thèmes de l'histoire (1)
Dystopia_Girl
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Il y a 2 jours
Qui est lui ? l’asile ? le monde ? un individu ? Est-ce voulu ou un simple oubli de ta part ? Tu utilises _ et __ de façon irrégulière. Ça gêne la lecture, en plus d'être incorrect. On préfère — pour les dialogues. Sinon, voici des coquilles que j'ai trouvées : Quoi qu’il en coute → coûte // mure réflexion → mûre // je me suis demande → demandé // a qui → à qui // Quelque fois → Quelquefois // pressente envie → pressante // voudrai → voudrais // CIORAN → inutilement en majuscules. Une petite relecture pourrait vite régler ça :) (2)
Dystopia_Girl
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Il y a 2 jours
Le sang des innocents, sur les mains des plus grands. -> C’est fort, mais très abstrait comparé au reste. On ne sait pas trop à quoi tu fais allusion. Quand tu parles de pouvoir, de folie, de chance/malchance, relie-les à des sensation, des gestes, des moments précis. On a un peu l'impression que tu écris des phrases comme ça, sans les exploiter. Quand Irène parle de Parkinson : *c’est toi-même qui me l’a dit !*-> C’est suffisant. N’en rajoute pas trop après : fais confiance au lecteur. :) (3)
5 commentaires
Dystopia_Girl
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Il y a 2 jours
Dystopia_Girl
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Il y a 2 jours
Dystopia_Girl
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Il y a 2 jours
Marydusud
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Il y a 4 jours
ErinSasha
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Il y a 4 jours