Le portrait d’Irène : c’est sans doute le passage le plus fort des trois chapitres (à mon avis). J'ai beaucoup aimé le parralèlle entre laideur apparente et grandeur intérieure. C’est drôle, cruel, honnête.
Tu évites le cliché du narrateur misérable amoureux, ce que j'aime. J'ai aussi aimé le fait que les pensées soient plus claires, mais surtout le lien avec le corps, ainsi que le quotidien avec Parkinson. Bref, pour moi, c'est le plus réussi et émotionnel des 3 chapitres que j'ai lus (1)
Dystopia_Girl
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Il y a 2 jours
L’attaque sur Irène est volontaire, mais elle est un peu trop longue avant le retournement. Risque : certains lecteurs décrochent avant de comprendre l’intention. Il y a aussi quelques répétitions stylistiques : Seulement, la vie, elle n’aime pas… // Seulement voilà… // Oui, c'est peut-être une signature, mais ça peut vite devenir redondant. Coquilles : éloigné → éloignée // fainéanterie → fainéantise // Dit voir → Dis voir // La → Là // voudrai → voudrais (2)
4 commentaires
Dystopia_Girl
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Il y a 2 jours
Dystopia_Girl
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Il y a 2 jours
Marydusud
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Il y a 3 jours
AmbreDfx3
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Il y a 3 jours