Très beau chapitre, fluide et vivant.
On sent vraiment le quotidien : les écuries, la bouteille de vin, la fraîcheur de la Sologne, la cheminée… Tout est concret, crédible. Cette simplicité rend la scène chaleureuse et immersive.
La montée du trouble d’Alex est bien incarnée. On est dans sa tête, dans son corps, dans son impatience. Il est maladroit, submergé, et c’est justement ce qui le rend attachant.
La tension dans la cuisine fonctionne très bien, surtout avec la dernière phrase qui suspend tout.
Petit conseil d’auteur : en resserrant légèrement certaines répétitions autour du désir, l’intensité serait encore plus forte. Tu as la justesse, il suffit parfois d’en dire un peu moins pour que ça frappe davantage.
Ça donne envie de lire la suite.
Albane G.
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Il y a 7 jours
Merci beaucoup pour ton retour et tes conseils!!! 😊
Agathe De pas
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Il y a un mois
Ca fait du bien de les voir en dehors de l'écurie. Et beaucoup de cavaliers connaissent l'étrange effet que ça fait de croiser un pote des écuries en "civil". Beaucoup de mes élèves, même les adultes et ados, n'arrivent pas du tout à imaginer que je peux exister en dehors du club et quand ils me croisent par hasard, je vois les étincelles dans leur tête, surtout quand je suis propre et normalement habillée ^^'
Albane G.
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Il y a un mois
Et oui, il y a une vie après les écuries!!! C’est normal! 😉
7 commentaires
mikewouiche
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Il y a 7 jours
Albane G.
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Il y a 7 jours
Agathe De pas
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Il y a un mois
Albane G.
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Il y a un mois
Andrée Martin
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Il y a un mois
Marydusud
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Il y a un mois