Marie SmtD'encre et d'épéeHors-SérieChapitre 2 (2/2)

Chapitre 2 (2/2)

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15 commentaires

Raëlfar

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Il y a 6 mois

pour faire suite aux réflexions sur l'attitude de la mère, dans cette dernière phrase ce serait bien qu'elle "appuie" les paroles de sa fille. Il faudrait montrer plus son empressement. Oui, elle dit qu'elle va se dépêcher d'écrire mais il faudrait détailler un peu plus son attitude. Le lecteur a compris son embarras mais tu peux développer. Et là encore, enchaîner avec soit une réflexion de Clémence qui n'arrivent toujours pas à comprendre pourquoi elle réagit de la sorte. Soit de son père (et là selon s'il connait ou pas le secret donc soit fâché soit inquiet)

Raëlfar

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Il y a 6 mois

Et pourquoi pas ? Après tout, elle ne connait rien d'Henri. Pourtant, elle a quand même compris qu'il s'intéressait à elle, il a été assez direct lors de sa visite à a boutique. il a de l'argent, des moyens, un voyage à Paris pour lui ne doit pas être très compliqué à entreprendre. Du coup, est-ce que ici on ne pourrait pas avoir qques interrogations de sa part du genre "j'espère qu'il ne me suivra pas, qu'il n'a pas l'intention de me courtiser" enfin qqche comme ça. Clémence n'est pas une femme stupide, elle a forcément compris qu'Henri manifestait de l'intérêt à son égard.

Raëlfar

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Il y a 6 mois

Ici il faudrait ajouter quelque chose pour que le lecteur comprenne que c'est son père qui parle. Ensuite, deux options : nous avons compris dès le début que la mère de Clémence cache un secret, vraisemblablement lié au père d'Henri. Donc, est-ce que le père de Clémence sait ? (d'ailleurs, allons plus loin lol, est-il son père ???) Ou le père ignore tout. Dans un cas comme dans l'autre, il connait bien son épouse, il doit lui aussi remarquer qu'elle est plus agressive, plus suspicieuse aussi. Hors, ça ne transparaît pas dans ses paroles et son attitude. Je trouve que ça façon de clôturer la conversation avec " n'en fait pas toute une affaire" est un peu rapide.

Raëlfar

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Il y a 6 mois

Je trouve sa conclusion un peu hâtive. Lors de l'accident, Clémence a remarqué l'attitude un peu étrange de sa mère. Sa façon ici de réagir devrait au contraire l'interpeller un peu plus. ça pourrait être intéressant d'insérer ici une petite réflexion interne à ce sujet où Clémence se trouve perplexe parce qu'elle a du mal à saisir le comportement de sa mère. Tu dis qu'elle est agacée un peu plus loin par ses interrogations. Il y a donc la matière à se questionner un peu plus. Si sa mère n'est pas si curieuse d'habitude, forcément cela doit attirer l'attention de Clémence.

Raëlfar

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Il y a 6 mois

Alors ici je trouve sa décision un peu rapide et contradictoire avec sa réaction de début de chapitre. Elle craint que ses parents décèdent mais ensuite elle accepte, pratiquement sans discuter, sans négocier ce voyage à Paris ? Moi j'aurais plutôt vu une discussion assez animée.Il me semble quand même que Clémence a du caractère ;-) Quid aussi de sa sécurité ? De la manière dont elle va se rendre à Paris ? Il y a quand même pas mal de détails à régler. Donc je verrai quand même un passage un peu plus détaillé à ce sujet.

Raëlfar

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Il y a 6 mois

Je fais suite à ta remarque du coup : même si concrètement les femmes peuvent exercer cette profession, il y a encore sans doute les fameuses convenances, la rigidité de l'époque à l'égard des femmes. En théorie, rien ne les empêchent mais dans la pratique ? ça pourrait être sympa de faire ressortir cette dualité, cette opposition. La preuve, le père de Clémence insiste pour que sa fille se marie. Donc peut être que tu pourrais ajouter qques lignes dans ce paragraphe. Ou alors instaurer un dialogue entre Clémence et son père où elle met en avant justement son attitude contradictoire.

Raëlfar

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Il y a 6 mois

Forcément l'époque n'est pas la même que maintenant, avec des connaissance médicales nettement moins étendues que maintenant mais pourquoi directement Clémence pense-t-elle à leur décès ? Sont-ils très âgés ? Ont-il une maladie, des problèmes de santé fréquent ? Tu ne l'expliques pas, enfin ça ne m'a pas sauté aux yeux. Du coup, sa réaction me semble un peu étrange. Alors oui sa mère parle de " s'il leur arrivait malheur" mais je ne sais pas c'est un peu abrupt. Ne devrait-il pas aussi y avoir un peu plus de gêne du côté des parents également ? Je les trouve aussi très directs

Raëlfar

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Il y a 6 mois

Concernant cette scène, à mon avis c'est un peu rapide. Clémence entend une phrase et se manifestement directement. Ce serait bien de laisser un peu plus le suspens, de faire attendre le lecteur. Par exemple, Clémence préfère attendre encore un peu et écouter la conversation de ses parents en restant cachée parce qu'elle comprend qu'ils lui ont caché quelque chose. Parce que, s'ils lui ont dissimulé des choses, je doute qu'ensuite ils soient vraiment transparents avec elle. Donc laisser un peu plus de temps avant qu'elle n'entre dans la pièce, décrire son trouble, son angoisse (parce que ce genre de phrase, personnellement, ça me ferait un peu peur si c'était moi qui l'entendais)

Marie Smt

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Il y a 7 mois

Un petit commentaire sur ce passage qui peut paraître en contradiction avec mon résumé : quand j'ai écrit le résumé de mon histoire, je pensais que seules les veuves et les femmes mariées pouvaient posséder et/ou diriger une imprimerie. Finalement, en poussant mes recherches pour écrire ce chapitre, je me suis rendue compte que ce n'était plus vrai à partir de la Révolution de 1789, et qu'il existe dans les archives plusieurs mentions de femmes célibataires imprimeurs. Donc, même si cela ne devait pas être quelque chose que l'on voyait beaucoup, c'était quand même possible.

Sand Canavaggia

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Il y a 7 mois

un départ en prévision hum hum, j'aime bien la tournure que prend ton histoire et de surcroît quoi de mieux que Paris à cette époque entre autre pour le monde de l'édition, de l'imprimerie..Elle va être bien et va connaitre tellement de choses grâce à ta plume, en plus il serait sot de croire que monsieur de Courville a un fil à la patte et que Paris est trop loin pour lui...les vies se croisent, se perdent et se retrouvent, le monde n'est pas assez grand pour les empêcher de se recroiser...Et je m'imagine que tu vas en jouer... Merci de ce chapitre et qu'est-ce que je me languis les autres... Bonne suite à toi ;)