Sacré contraste avec le chapitre précédent. Après la parenthèse douce du festival, on revient brutalement à quelque chose de beaucoup plus sombre, et je trouve que le choc fonctionne justement parce qu’Oran venait de commencer à associer Caleb à la sécurité, à la douceur et même à une forme de bonheur.
J’ai particulièrement aimé le début du chapitre autour de son choix. Caleb ne lui dit pas ce qu’elle doit faire et ne lui propose pas non plus directement une autre vie : il lui rappelle simplement qu’elle est libre. Pour quelqu’un qui a été emprisonnée et ballottée par les décisions des autres, je trouve ça assez important dans son évolution.
L’embuscade fonctionne aussi bien pour moi parce qu’Oran ne devient pas subitement une guerrière. Elle possède une puissance énorme, mais elle ne sait pas se battre et, confrontée à une vraie violence, elle panique. Ça maintient une différence intéressante entre ce qu’elle est capable de faire et ce qu’elle est capable d’affronter émotionnellement.
Et la fin crée forcément une vraie rupture. Caleb lui sauve la vie, mais il le fait de la manière la plus brutale possible, et Oran découvre soudain un visage de lui qu’elle ne connaissait pas encore. Après tout ce qui s’était construit entre eux, sa réaction me paraît d’autant plus forte qu’elle ne rejette pas seulement la violence : elle voit disparaître, pendant quelques secondes, l’homme auprès duquel elle se sentait en sécurité.
Du coup, je suis très curieux de voir la suite parce qu’à partir de maintenant, leur relation ne pourra probablement plus reposer seulement sur cette image d’un Caleb protecteur et rassurant : Oran va devoir comprendre qui il est réellement, dans toute sa complexité.
J'avais un peu peur de ta réaction à ce chapitre mais ouf...
Tu le prends plutôt bien... Certains lecteurs étaient choqués de la réaction d'Oran et n'aimaient pas sa réaction de rejet en la trouvant ingrate.
Ben... Non, en fait. ^^;
8 commentaires
Jax Veyne
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Gaëlle K. Kempeneers
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Jax Veyne
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Gaëlle K. Kempeneers
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