En fait, ce chapitre est très doux, mais il est surtout très utile dans l’évolution d’Oran.
Après plusieurs chapitres où elle était surtout dans la peur, la fuite ou la découverte d’un monde qu’elle ne comprend pas toujours, on la voit enfin profiter de quelque chose simplement parce que c’est agréable. Elle rit, joue, mange, danse, s’émerveille… et j’ai trouvé que cette respiration arrivait au bon moment.
J’aime aussi beaucoup la manière dont sa relation avec Caleb évolue ici. On n’est plus seulement dans la confiance ou la protection : quelque chose de plus intime commence clairement à apparaître, même si aucun des deux ne semble encore vraiment vouloir le nommer. Le foulard, le petit renard, les gestes, la danse… tout ça construit leur rapprochement sans avoir besoin d’une déclaration.
Ce que je trouve peut-être le plus touchant, c’est qu’Oran commence à associer Caleb non seulement à la sécurité, mais aussi à la joie. Et forcément, sachant que leur voyage doit bientôt se terminer, ça donne déjà une petite pointe douce-amère à cette soirée.
En tout cas, c’était un chapitre très agréable à lire, justement parce qu’il permet aux personnages de souffler et d’exister autrement que dans le danger.
Merci. 😉
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Jax Veyne
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