110 commentaires

Athytude

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Il y a un mois

Vous n'avez jamais rêvé de "Tout envoyer en l'air" ? C'est ce qu'a décidé de faire Cara Federsan dans son roman inscrit au concours "pour la victoire". Ou plus exactement c'est ce que décide de faire son héroïne, qui est à la fois mère, salariée et, quand son rythme infernale lui permet, femme. C'est alors qu'elle est au bord du précipice, de se noyer, de bruler jusqu'à ses ultimes ressources qu'elle prend la décision de tout envoyer balader. Cara Federsan nous livre une histoire écrite comme un long poème dans un rythme saisissant.

Cara Federsan

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Il y a un mois

Merci beaucoup pour ce résumé, ça me touche 🥰

Mary Lev

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Il y a un mois

Blast, de Clecle Plongez dans un monde noir de mine et de suie, Dans un enfer gris de poussière, nait la douce Phanélie, Claire comme le soleil, mais une fois son Blast révélé, Sa belle voix lui est retirée. Ô atroce infâmie ! Le son qui se meurt, le silence est couronné roi, Une vie cruelle de labeur enterre les rares murmures d’espoir. Phanélie muette, crie sur sa peau ses profondes pensées, Silencieuse comme une fourmi, asservie par d’ignobles rentiers, Elle grave à l’encre sur les corps des volutes rêvées, Le tout en échange d’un sirop, ou de quelques deniers. Elle ne cause pas, et pourtant un inconnu farceur, « Toi », un être parasite, sournois et séducteur, « Toi », qui vient d’ailleurs, et qui est pourtant tout près, La touche à l’âme et pénètre dans son intime pensée. Il susurre à son oreille des passions incessantes, Lui jure un avenir de richesses, lui promet sa voix retrouvée. Mensonges ? Prophéties ? Phanélie demeure méfiante, Et pourtant son oreille avide et affamée se laisse abuser. L’air impur est étouffant, le bruit du métal incessant, La gorge tranchée ou intacte, nul ne respire vraiment, Comment peut-on aimer, quand on a l’âme coupée ? Dans le cœur de Phanélie, un Fren vient se loger. Fren le tueur, l’estropié, être muet au regard fou, Frère protecteur, le cœur dur, un miséreux aux abois, Son esprit apeuré chancelle, le danger rôde partout, Mais un regard, un toucher, tombe la peur et cause l’émoi. La menace des opilions infiltre les esprits, Fait pourrir les cœurs. Terrible, elle tue l’espoir. Les sirops ne suffisent plus à purifier les démunis, Il leur faut fuir cette terre, et ceux qu’ils ont aimé. Cette histoire grisante, d’une plume agile nous est comptée. Celle d’un monde triste et grisant, d’une course poursuite effrénée. D’un amour tendre et marquant, d’un mystère angoissant et grave, On reste bouche bée, comme si ayant le Blast, on perdait une octave.

Mary Lev

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Il y a un mois

PS : pour une mise en page plus appropriée, voir sur l'onglet fyctiolympiades ^^La poésie n'était peut être pas une bonne idée, désolée clecle !

Sand Canavaggia

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Il y a un mois

Superbe texte, comme je suis d'accord avec toi et non, avec le Toi énigme de Blast. Divine lecture qui a su tenir en haleine🤩😍🌹

Mina Luna

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Il y a un mois

Aujourd'hui, je viens vous parler de la participation au concours "pour la victoire" de Livia Thomson. Son histoire s'intitule "Les Ailes de la Victoire" et je pense qu'elle mérite d'être lue par beaucoup. Non seulement parce qu'elle respecte tous les codes de la romance mais surtout parce que Gabriel Rivoire est le Chuck Bass des temps modernes. Beau, riche, arrogant, agaçant, il est le fils à papa que l'on adore détester tandis que de son côté, Céleste est une perle venue tout droit du Cosmos. Franche, droite, organisée et altruiste, elle semble être le parfait opposé du fils Rivoire. Mais ne dit-on pas que les opposés s'attirent ? Et à l'heure où l'on doit choisir son camp, tomberons-nous plutôt pour la douce et honnête Céleste ou le provocateur et agaçant Gabriel ? Difficile à dire quand la plume de Livia Thomson est si prenante et tellement touchante qu'on ne sait plus dans quel camp se positionner. De l'art, de la rivalité, de la tension, de l'humour, des secrets et beaucoup de talent, voilà ce que "Les Ailes de la Victoire".

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a un mois

@MaryLev Il était une fois un texte qui offre dans chaque page un parfum d’Orient. Un peuple du désert les Nassin et une cité Myr avec une famille en conflit. Au royaume d’Amundir, Tiago l’héritier, pervers narcissique, avec une mère despote et Luther le demi-frère, un grand guerrier, valeureux et « intègre ». Du désert rouge, Luther de Lorient va tomber sous le charme de la beauté d’Aenid et dès ce moment, tout ne va être qu’éclatement, temps de tendresse infini et mort. Si vous aimez les grandes histoires d’amour tourmentées d’un autre temps, telles que The Borgias, Les Tudors, etc. Vous ne pourrez que vous immerger dans cette histoire si justement écrite par Mary Lev sur le concours Fyctia : « NEMESIS ». J’ai apprécié le contexte et son fond d’histoire riche, donnant une vie à chacun de ses personnages. Elle a su faire apprécier les « méchants » et se solidariser avec les « gentils » tant de leur histoire personnelle que dans la fougue d’un combat sanglant où l’émotion a toujours été présente. Ce qu’il y a de prenant et de merveilleux dans cette histoire, c’est la facilité de l’auteure à nous submerger, immerger par la fièvre qui résonne, vibre dans chaque situation qu’elle met en place, tant d’attirance amoureuse ou périodes de désolation si fortement narrées que l’on en a des frissons. C’est un des rares textes que l’on ne lit pas, mais que l’on vit ; et de nos jours, c’est trop rare pour ne pas le dire. Il y a de ces auteurs qui n’écrivent pas avec une plume, mais avec une baguette magique. Moi, mon regret, c’est de penser à tous ceux qui n’auront pas eu la chance de flirter un tout petit instant avec quelques-unes de ses lignes. Merci, Mary Lev de ma faire tant de bien.😉🤩

Mary Lev

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Il y a un mois

Olala quel hommage ! Merci encore pour ton commentaire qui me donne les larmes aux yeux ! Tu sais à quel point ton avis est précieux pour moi ainsi que celui de sand, alors je te remercie grandement d’en faire part ici en public, ça me touche énormément. A très vite !

clecle

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Il y a un mois

histoire magnifique, je suis totalement d'accord. Et ça : "C’est un des rares textes que l’on ne lit pas, mais que l’on vit" c'est très bien dit ^^

Véronique Rivat

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Il y a un mois

Eh bien, j'ai été dernièrement touchée par un texte du concours "Plot Twist". Il s'agit de "L'écrivain" de Jean-Marc-Nicolas.G. Cette histoire est le reflet des pensées qui nous animent tous, pseudos écrivains que nous sommes. J'imagine qu'un acteur de théâtre où de cinéma en est envahi, lui aussi. Au début, l'auteur fait naître ses personnages de son esprit, il  les façonne, leur donne un caractère construit de qualités et de défauts. Il leur donne un but à atteindre à travers un plan gribouillé ou plus élaboré. Et puis, au fil de l'écriture, l'auteur devient peu à peu spectateur de son histoire. Il voit ses personnages bouger autour de lui. Dans ses rêves, ils lui parlent, lui donnent des indications sur leurs souhaits, leurs envie. Au réveil, l'auteur ouvre son ordinateur et retranscrit ses pensées nocturnes. Peu à peu, il sympathise avec ses persos et il se retrouve pris au piège : c'est eux qui le manipulent à un point tel que l'auteur se perd entre la réalité et la fiction. Il en arrive parfois à se demander si c'est bien lui qui écrit... Et si c'était le héros de l'histoire qui s'était emparé de son ordinateur ? Et qu'il écrive l'histoire à sa place ? Qui est qui finalement ? C'est sûrement la raison pour laquelle, il y a toujours une part de l'auteur dans le roman.... son ADN. Une fois le manuscrit publié, l'auteur devient éternel. En effet, à travers son roman, il ne cessera d'exister. Le récit de Jean-Marc est subtil et en même temps c'est un véritable tord-boyaux, car il nous incite à lire entre  ses lignes ! Je crois qu'il devrait développer ses 5 chapitres. Je vous invite vivement à lire "L'écrivain" !
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