Fyctia
P.J Andrews
J’écris des personnages qui ont autant de fêlures que de répartie, et dont seule la tendresse peut combler les brèches. Dans « La Superbe », on s’aime, on se tient tête et on improvise avec une vie dont on n’avait pas bien lu le scénario avant. J’aime la romance quand elle pique un peu, et l’humour quand il laisse passer l’émotion.