mieux_etre_mieux_vivre UNE COUPABLE Chapitre 7 ( suite et fin)

Chapitre 7 ( suite et fin)

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7 commentaires

AmbreDfx3

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Il y a 2 jours

La pauvre ... Mais je suis sur y a un truc , elle est pas si clean que ca je pense !

Gottesmann Pascal

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Il y a 2 jours

Pauvre Violette. Enfermée dans sa folie Jeanne lui fait vivre un enfer. Je plains vraiment cette adolescente admirable qui fait tout pour aider une mère qui le mérite pourtant bien peu. Quant à laisser sa fille dehors toute la nuit...sans commentaire.

Lira Aril

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Il y a 2 jours

Elle l’a laissé dehors toute une nuit. Sa cruauté n’a pas de limite. Elle ne fait rien pour aller mieux et reproche à sa fille de vivre sa vie. Elle donne l’impression que si elle n’est pas heureuse, sa vie n’y a pas le droit non plus. C’est hard de lui mettre la disparition de Valérie sur le dos. C’est elle l'adulte, la mère, c’était sa responsabilité à elle de veiller sur Valérie. Mais si elle se place en respôsable, elle ne peut plus se faire plaindre, attirer la pitié. Et une fois de plus, Violette a quelqu’un qui assiste à ses mauvais traitements même si ça ne reste que des paroles. Son amitié avec Claire a pu lui faire comprendre qu’il n’y a rien de normal dans son foyer et que sa mère est néfaste pour son développement.

Amandine Rinsoz

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Il y a 2 jours

Et la disparition de Valérie, jamais élucidée, est le fantôme qui hante chaque page, le poids invisible qui étouffe Violette. Le contraste avec Claire — figure de lumière, d’innocence, de normalité — accentue encore cette tension : c’est dans la joie que le drame se révèle le plus cruellement. La narration, en première personne, permet une immersion totale, presque douloureuse, dans la conscience d’une enfant qui grandit trop vite, obligée de devenir adulte pour survivre. Le rythme, lent mais implacable, suit les cycles de violence et de répit, comme un cœur qui bat à l’unisson de la souffrance. C'est du grand thriller psychologique, ça te ronge de l'intérieur.

Amandine Rinsoz

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Il y a 2 jours

La voix de Violette crée une tension constante, à la fois intime et oppressante. La fluidité de ton récit, presque hypnotique, tient à un style fluide, sans artifice, qui laisse place à la crudité des émotions : la peur, la culpabilité, la colère, l’abandon. Chaque phrase semble un pas vers le précipice, comme si le lecteur marchait sur une corde raide au-dessus d’un abîme de souffrance non dite. La force de ton texte est aussi: Jeanne, mère toxique et instable, devient une menace vivante, dont les silences, les menaces, les punitions symboliques (la nuit dehors, les cris, les comparaisons cruelles) sont plus terrifiants que n’importe quel meurtre.

Patrick de Tomas

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Il y a 2 jours

Le calvaire que vit Violette est effroyable. Jeanne ne cesses de culpabiliser sa fille. Cette perversité mentale aurait pousser bien d'autre a envisager d'y mettre un terme, par le suicide par exemple. Mais Violette est heureusement dotée d'une force de caractère phénoménale, et d'une intelligence au-dessus de la moyenne. Claire a vu comment Jeanne se comporte avec son amie. Ne l'a-t-elle pas dit à ses parents ? Dommage, car c'est grâce à ce type de signalements que les autorités peuvent intervenir, même à cette époque je pense. A suivre...