La pauvre ... Mais je suis sur y a un truc , elle est pas si clean que ca je pense !
mieux_etre_mieux_vivre
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Il y a 2 mois
Et ton intuition est peut-être la bonne sait-on jamais ;-)
Gottesmann Pascal
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Il y a 2 mois
Pauvre Violette. Enfermée dans sa folie Jeanne lui fait vivre un enfer. Je plains vraiment cette adolescente admirable qui fait tout pour aider une mère qui le mérite pourtant bien peu. Quant à laisser sa fille dehors toute la nuit...sans commentaire.
mieux_etre_mieux_vivre
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Il y a 2 mois
Oui, sans commentaire : c'est du Jeanne pur et dur !
Lira Aril
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Il y a 2 mois
Elle l’a laissé dehors toute une nuit. Sa cruauté n’a pas de limite. Elle ne fait rien pour aller mieux et reproche à sa fille de vivre sa vie. Elle donne l’impression que si elle n’est pas heureuse, sa vie n’y a pas le droit non plus. C’est hard de lui mettre la disparition de Valérie sur le dos. C’est elle l'adulte, la mère, c’était sa responsabilité à elle de veiller sur Valérie. Mais si elle se place en respôsable, elle ne peut plus se faire plaindre, attirer la pitié. Et une fois de plus, Violette a quelqu’un qui assiste à ses mauvais traitements même si ça ne reste que des paroles. Son amitié avec Claire a pu lui faire comprendre qu’il n’y a rien de normal dans son foyer et que sa mère est néfaste pour son développement.
mieux_etre_mieux_vivre
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Il y a 2 mois
Tu dévoiles très bien une facette de la personnalité de Jeanne : elle aime se faire plaindre ! Attirer la pitié ! Comme tu le dis si bien !
Amandine Rinsoz
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Il y a 2 mois
Et la disparition de Valérie, jamais élucidée, est le fantôme qui hante chaque page, le poids invisible qui étouffe Violette. Le contraste avec Claire — figure de lumière, d’innocence, de normalité — accentue encore cette tension : c’est dans la joie que le drame se révèle le plus cruellement. La narration, en première personne, permet une immersion totale, presque douloureuse, dans la conscience d’une enfant qui grandit trop vite, obligée de devenir adulte pour survivre. Le rythme, lent mais implacable, suit les cycles de violence et de répit, comme un cœur qui bat à l’unisson de la souffrance. C'est du grand thriller psychologique, ça te ronge de l'intérieur.
mieux_etre_mieux_vivre
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Il y a 2 mois
Merci chère Amandine pour cette analyse si profonde !!!
"la disparition de Valérie, jamais élucidée" = je te rassure que cette disparition sera élucidée ;-)
Amandine Rinsoz
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Il y a 2 mois
La voix de Violette crée une tension constante, à la fois intime et oppressante. La fluidité de ton récit, presque hypnotique, tient à un style fluide, sans artifice, qui laisse place à la crudité des émotions : la peur, la culpabilité, la colère, l’abandon. Chaque phrase semble un pas vers le précipice, comme si le lecteur marchait sur une corde raide au-dessus d’un abîme de souffrance non dite. La force de ton texte est aussi: Jeanne, mère toxique et instable, devient une menace vivante, dont les silences, les menaces, les punitions symboliques (la nuit dehors, les cris, les comparaisons cruelles) sont plus terrifiants que n’importe quel meurtre.
mieux_etre_mieux_vivre
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Il y a 2 mois
Merci à toi !!!
Ton analyse me rassure que j'arrive tant bien que mal à dévoiler quelques émotions indispensable dans un thriller !
15 commentaires
AmbreDfx3
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Il y a 2 mois
mieux_etre_mieux_vivre
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Il y a 2 mois
Gottesmann Pascal
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Il y a 2 mois
mieux_etre_mieux_vivre
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Il y a 2 mois
Lira Aril
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Il y a 2 mois
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Il y a 2 mois
Amandine Rinsoz
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Il y a 2 mois
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Il y a 2 mois
Amandine Rinsoz
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Il y a 2 mois
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Il y a 2 mois