Dès les premières lignes, Esmeralda existe par sa personnalité, pas par son contexte. L’humour (attaque nucléaire, loi universelle du chocolat) fonctionne très bien et donne une vraie fraîcheur, sans être lourde. Le lecteur passe du rire à la tension sans être perdu. Ce que j'aime particulièrement d'elle, c'est qu'elle est un personnage féminin fort sans être cliché (à première vue). Elle est drôle, gourmande, insolente et dangereusement intelligente. Elle n’est jamais sexualisée, jamais adoucie pour plaire. Bref, avec une famille unie par la vengeance, on a tout ce que j'aime (1)
Dystopia_Girl
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Il y a un mois
À corriger pour plus de fluidité : “Je descend” → Je descends / “je prend” → je prends / “qu'il n'y ai aucune part” → qu’il n’y ait aucune part / Le père est très archétypal (pour l’instant). Il est efficace, mais encore très “figure de stratège froid”. Ce n’est pas un défaut en soi, mais il pourrait gagner en profondeur plus tard. Il faudrait lui donner un détail humain ou monstrueux, cruel, pour lui donner une vie, pour le rendre inoubliable. Mais encore une fois, très peu de choses à dire (2)
Dystopia_Girl
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Il y a un mois
Mon bilan de ces chapitres lus : On sent que quand Esmeralda et Ezequiel vont vraiment se rencontrer / s’affronter / se reconnaître, ça ne pourra pas être tiède. J'ai particulièrement aimé les styles narratifs distincts mais complémentaires, la montée en puissance dramatique, l’impression d’un affrontement inévitable et tragique. Concernant les points à faire attention : répétitions de certaines images (douleur, feu, froid), laisser respirer le texte et les émotions. Pas de grosse incohérence, bref un début qui m'a convaincue (3)
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Il y a un mois
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Il y a un mois
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Il y a un mois