Sogia, tu m’épates beaucoup. Knox est un vrai antagoniste bien ficelé
On sent que la tension entre les deux est en train de virer au court-circuit total. Ce qui est super bien joué, c’est que Caleb choisit de passer pour le « salaud » aux yeux de Reine plutôt que de risquer la vie de son père. Ça le rend hyper touchant pour nous, même s’il se prend des insultes en pleine figure.
La scène contre la vitre est très visuelle : on sent presque l’électricité dans l’air. Et le fait qu’il recule au dernier moment montre qu’il a encore un peu de contrôle… mais pour combien de temps ?
L’idée qu’elle emménage chez lui, c’est le setup parfait pour qu’elle finisse par fouiller dans ses affaires et, qui sait, peut-être tomber sur un indice qui lui fera comprendre qu’il est aussi piégé qu’elle.
C’est bien rythmé, les dialogues claquent, et on a juste hâte de découvrir le premier petit-déjeuner gênant dans ce penthouse !
À améliorer : j’ai l’impression que, dans ce chapitre comme dans les précédents, tu répètes beaucoup « tu ne me connais pas ». Tu pourrais varier avec d’autres formulations ou synonymes pour éviter la répétition.
4 commentaires
Madame S
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Il y a 22 jours
Patrick de Tomas
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Il y a 3 mois