Ton texte est vraiment prenant parce qu'on sent tout de suite la tension dans la tête de Gabin. Ce qui m'a frappé, c'est ce décalage entre la ville qui a l'air joyeuse, avec ses décos d'été, et lui qui est complètement paumé, sans un sou et avec cette colère qui bouillonne à l'intérieur. On comprend bien que la prison ne s'arrête pas quand les portes s'ouvrent ; il porte encore ses murs en lui. La scène dans le bus est super stressante, on sent que le moindre rire est une agression pour quelqu'un qui a perdu l'habitude de la foule. Et puis, il y a cette fille à la fin qui apporte un peu de douceur. C’est le seul moment où il redevient un peu humain, même s'il finit quand même tout seul à la rue. C'est un portrait très réaliste et assez triste de ce que c'est que de devoir tout recommencer à zéro quand on n'a plus personne. Pour encore plus d'impact tu peux aussi insister davantage sur les sensations physiques de la liberté qui sont souvent écrasantes pour un ancien détenu : le bruit trop fort, l'espace trop grand, l'odeur de l'air libre.
Charpay
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Il y a 26 minutes
Merci beaucoup pour ton commentaire très constructif.
3 commentaires
Madame S
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Il y a 13 heures
Charpay
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Il y a 26 minutes