Tu pars sur un registre complètement différent et ça se sent direct, on est sur du conte de maison / cosy d'automne, presque enfantin, et ça a son charme.
Tu ouvres en "Il était une fois, en automne" avec Anil 19 ans et sa mère trentaine, ancienne mannequin devenue standardiste à New-York, qui vit au-dessus de la Chênaie leur petite pâtisserie-maison. On a direct l'image.
Une lecture qui donne envie de ralentir un peu et de profiter de l’ambiance. J’aime beaucoup la manière dont les décors et les émotions se répondent. Il y a une vraie douceur dans ce chapitre, avec juste ce qu’il faut de curiosité.
Ton résumé ma bien fait rire 😄 . Parce que je n'ai pas trop compris pourquoi avoir commencé le chapitre du pov omniscient , avec ce mini paragraphe qui faisait un peu deuxième résumé alors que les informations qu'il contient tu les glisse a plusieurs reprises dans le texte :). En tout cas la relation entre mère et fils a l'air très fusionnel. Manque plus qu'à savoir pourquoi ce foutu gâteaux ne veut pas cuire 🤣
très bon début, on se pose tout plein de questions et j'adore ça ! chercher, essayer de trouver une explication, émettre des hypothèses, que demander de plus ? Je veux la suite !
Ça a beau être un format classique, le début m'a donné l'impression de plonger droit dans un conte de fée ! Et la suite, le gâteau qui refuse de cuire ? Et cette fin ? C'est à se poser 383837 questions ? Que s'est-il passé quand le four a été allumé ? De la magie ? En tout cas, je suis hyper intriguée par la relation entre la mère et son fils !
8 commentaires
l'homme qui écrit la nuit
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Célestine Bugeaud
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Olympiaa
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Emily Russell
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Anna C
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