Sympa ce premier chapitre, on en comprend très vite les premiers enjeux, les relations familiales complexes, etc.
Les scènes sont visuelles et agréables à lire, on s'attache vite à Cléa !
Très chouette pitch !
Il y a une énergie immédiate et une vraie promesse de jeu collectif. L’idée d’une équipe “trop compétente pour être honnête” est excellente : on sent le décalage, l’ironie, le potentiel explosif. Chaque personnage semble porter un masque, et ça donne envie de découvrir ce qu’il cache vraiment.
J’aime particulièrement le contraste entre Cléa, qui croit gérer un simple bar, et cette troupe quasi clandestine aux motivations opaques. L’enjeu de l’héritage ajoute une tension souterraine très efficace.
Ça sent la comédie dramatique nerveuse, avec des dialogues affûtés et des alliances mouvantes. Franchement, on a envie que le Shari Vari ouvre ses portes… juste pour voir qui va dégainer en premier.
Après avoir fini ton chapitre, je trouve qu’il est très touchant et on comprend tout de suite qui est ton héroïne, des enjeux et des difficultés.
Tu as réussi à placer un objectif clair et une mère dont on ne sait pas vraiment si elle est la ou non…
Comme je te l’ai dit en annotation, tu as effectivement juste quelques descriptions qui viennent « par-dessus » le récit et font des grumeaux qui sortent un poil du récit, tu gagnerais à alléger ou à les inclure dans les actions de Cléa pour que ce soit plus fluide.
Mais tes phrases sont belles et c’est un régal de te lire !
Très cool ce premier chapitre ! Tu poses bien les enjeux, on commence à apercevoir qui est Cléa et son rêve. J’aime beaucoup le mini plot avec la mère. Au début, j’ai pensé qu’elle ne rappelait pas parce que ce n’était pas une mère très investie ou qu’elle n’était juste pas très téléphone, mais le « c’était son projet à elle » et le dernier message que laisse Cléa font plutôt penser au fait qu’elle est décédée et que c’était son projet que Cléa veut reprendre. En tout cas j’aime beaucoup la manière dont tu amènes les choses. Ta plume est super agréable.
Très beau début! Ce que j'aime, c'est qu'on part sur "une victoire". Et c'est décrit de manière très réaliste! Ce boost d'adrénaline qu'on peut ressentir en obtenant ce dont on a toujours rêvé et le poids que représente l'envers de la médaille! Le texte est agréable à lire et les descriptions faciles à imaginer🥰
Je retrouve enfiiin Shari Vari ! J'adore cette nouvelle version, le présent fonctionne super bien je trouve. J'ai hâte de tout relire et d'avancer dans l'histoire !!
C'est un premier chapitre très fort et les premières lignes m'ont donné envie de continuer ma lecture. D'ailleurs il commence et se conclut très bien, avec un élément intéressant, Cléa qui appelle sa mère. Au début, c'est la petite fille perdue, qui demande conseille, qui a juste besoin de soutient et, à la fin, c'est la femme forte qui a envie d'aller jusqu'au bout de son projet, qui a l'impression d'enfin pouvoir réaliser son rêve un peu. Toutes les descriptions des lieux sont intéressantes et ancrent bien le récit, par contre, comme il y a beaucoup d'éléments, notamment concernant son projet, la banque, toute cette description de lieu peut parfois nous perdre. L'alléger permettrait de nous centrer sur l'essentiel. La phrase qu'elle dit concernant sa mère et sur le fait qu'elle ne l'a jamais rappelée et assez émouvante, elle m'est restée à l'esprit jusqu'à la fin du chapitre. Il y a un peu de mystère aussi, qui est son bienfaiteur, pour qui elle veut tant faire fonctionner le Shari Vari... et surtout quelle est la nature exacte de sa relation avec sa mère. Toutes ces zones d'ombre et la personnalité attendrissante de Cléà donnent envie de poursuivre la lecture.
Ce passage est très touchant. Il y a une sincérité brute dans la voix de Cléa qui fonctionne immédiatement. Le contraste entre la femme qui veut porter un projet immense et la fille qui laisse encore des messages à une mère absente est particulièrement fort. La phrase « En sept ans, maman n’a jamais rappelé » est simple, mais elle frappe. Elle explique beaucoup sans en faire trop.
L’ancrage dans la ville est réussi. Les quais, les pavés humides, la Place Louis Vitet, le 4 rue d’Écosse… tout cela donne une matérialité très concrète au rêve. On sent que le Shari Vari n’est pas qu’un concept : c’est un lieu, une cicatrice, un héritage. Le moment où elle redresse le panneau est très symbolique et fonctionne bien.
La scène du virement est efficace. Tu passes très bien de la résistance (je veux rester indépendante) à l’explosion de joie quasi animale. Le contraste entre l’euphorie sauvage et la culpabilité alcoolisée quelques minutes plus tard est crédible. Ça rend Cléa profondément humaine. Elle n’est ni héroïne parfaite ni ingrate : elle est déchirée.
Un seul truc m'a fait tiquer: certaines transitions émotionnelles pourraient être un peu plus préparées. Par exemple, le passage du hurlement de victoire à l’auto-sabotage au bar est intéressant, mais tu pourrais ajouter une phrase intérieure de bascule. Quelque chose qui montre que la joie contient déjà la peur, que l’argent est aussi une dette morale. Ça rendrait la chute encore plus puissante.
Autre point : le thème de l’indépendance est très fort, mais il gagnerait peut-être à être formulé moins explicitement. Parfois, suggérer le conflit intérieur par des gestes (refuser de regarder le téléphone, laisser le message en suspens, ne pas dire merci) peut être plus percutant que l’annoncer.( Show not tell)
La dernière phrase est très belle. « Le Shari Vari prendrait vie, mais il m’échappe déjà. » Elle résume tout : le rêve, la dette, l’absence de la mère, la peur de perdre le contrôle. C’est une fin mélancolique et prometteuse.
Il y a là un personnage solide, vulnérable, et un enjeu émotionnel clair. On a envie de savoir si Cléa va réussir à créer ce refuge… et si elle parviendra à en faire un lieu qui lui appartient vraiment.
Ce chapitre me parlait beaucoup, mais c’est vrai que tu as basculé du concours New romance à celui-ci.
Hâte de voir ce qui diffère de la version précédente.
Le bar abandonné était une bonne idée.
Merci, et oui j'ai recommencé de ce coté, l'histoire correspond mieux au genre. j'ai juste changer le temps de narration (passage au présent, et quelques conjugaisons au passé sont passées à travers les mailles) et j'ai choisi d'ancrer l'histoire dans une vraie ville française, sinon il n'y pas tant de changements :)
Cléa à l'air super ! Et on la comprend.
Un rêve qu'on souhaite réaliser. La dure réalité. Le désir de se débrouiller toute seule.
On le ressent facilement à travers tes lignes. C'est vraiment super !
Je continue ma lecture (je like d'abord pour lire pour me repérer par la suite quand j'ai du temps pour lire tranquillement)
Ton histoire est dans PAL ❤️
24 commentaires
Elizabeth Bonham
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mikewouiche
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