mikewouiche Rien ne va plus PREMIERE PARTIE

PREMIERE PARTIE

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5 commentaires

Cyril L

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Il y a 12 heures

6 ans déjà et en te lisant j’ai l’impression que c’était hier … belle plume au passage, je ne sais pas où tu nous emmène, mais sujet très original

Espanta

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Il y a 14 heures

Il est un temps pour vivre le confinement. Il est un temps pour poser des mots pour le décrire. Les rues de Paris vidées de leurs habitants. Des vies brisées, des destins à la dérive. Distance de sécurité, un mètre, deux ou une infinité ? Interdiction de se toucher, de s’embrasser. Regarder par la fenêtre le printemps fleurir les arbres. Pleurer des morts inconnus qui n’auront pas de marbre. Tous les touristes aux frontières arrêtés... N’auraient pu imaginer ce sombre scénario... La belle au bois dormant s’effondrant à nouveau. Un royaume stoppé, ni trains, ni activité. Les femmes en peignoir, les hommes mal rasés. Les enfants en jachère et les vieux oubliés. Infirmières, médecins, près de l’épuisement... Recevant dans la nuit les tristes applaudissements... Comment ne pas lire ton récit ? Il a cette touche qui fait mouche et nous parle d'un temps que nous ne connaissons que trop bien...

mikewouiche

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Il y a 14 heures

Remarque d’une justesse rare. Tu poses des images très nettes sur un monde qui vacillait sans bruit. C’est précis, presque clinique — et pourtant ça serre. Merci pour ça, vraiment. De mon côté, j’ai juste essayé d’en capter les fissures, sans trop les expliquer.

Kirell

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Il y a 4 jours

A chaque paragraphe, j'ai été surpris par une tournure, une phrase percutante, bien trouvée, que ce soit pour sa poésie ou pour sa résonnance. J'admire l'intelligence de la plume, et la maturité que l'on devine de celui qui sait observer.

mikewouiche

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Il y a 3 jours

Merci beaucoup pour ton message. Ce que tu décris touche justement à la partie la plus difficile quand on écrit : trouver cette petite musique intérieure — ce qu’on appelle, faute de mieux, le style. Les idées, les histoires, les personnages, on en a souvent. Mais la voix, la cadence des phrases, cette manière particulière de regarder le monde et de le faire résonner dans une phrase… ça prend du temps, parfois des années. On tâtonne, on rature, on recommence, jusqu’à ce que quelque chose sonne juste. Quand un lecteur perçoit cette musique, même de manière instinctive, c’est sans doute le plus beau compliment qu’on puisse faire à un texte. Merci vraiment pour cette lecture attentive et pour tes mots.